On s'interroge actuellement sur les régimes spéciaux de retraites. Je considère la pénibilité du travail des maçons qui travaillent en ce moment
chez moi, la durée de vie d'un ouvrier d'usine chimique et je m'interroge... La réponse qu'on donne à mes questions est (et comme je suis femme docile je veux bien croire que ce soit une réponse
tout à fait exacte) : si tout le monde partait à 55 ans, ou cotisait pendant 37,5 ans les régimes de retraite feraient faillite. Soit. Je ferai de l'accrosport jusqu'à 60 ans.
Mais j'ai été curieuse et je suis allée chercher comment ça se passait pour nos députés.
Indemnités
L'indemnité mensuelle de base du député ou sénateur s'élève à 5 205,59 euros; s'y ajoutent une indemnité de résidence (3%) de 156,17 euros et une indemnité de fonction (25%) de
1 340,44 euros.
Soit en brut 6 702,20 euros par mois.
Cotisations
Pendant les quinze premières années de mandat, le parlementaire cotise double pour sa pension. C'est ainsi qu'un sénateur verse chaque mois 850 euros; un député, 1 111,50 euros.
Montant des pensions
Le montant de leur retraite mensuelle est quasiment identique. Après cinq ans de mandat: 1 592,90 euros brut. Après dix ans de mandat: 3 185,81 euros brut. Après quinze ans de mandat: 4 778,66 euros brut. Après vingt ans de mandat: 5 575,16 euros brut. Après vingt-deux ans et demi de mandat: 5 973,33 euros brut.
Obligatoirement affiliés au fonds de Sécurité sociale de l'Assemblée, les députés bénéficient d'un régime spécial de retraite, même si, depuis la réforme de 2003, ils doivent désormais justifier,
comme l'ensemble des fonctionnaires, de 40 annuités pour une retraite à taux plein.
Dans les faits, certaines années donnent lieu à des majorations de cotisations :
- les députés cotisent ainsi double pendant quinze ans,
- puis 1,5 fois pendant cinq ans
-et acquittent une cotisation simple les 2,5 années suivantes,
Ce qui représente en réalité 22,5 annuités. Ce système de bonification, qui ne devrait pas être remis en cause dans la nouvelle réforme, est lié au caractère parfois éphémère des carrières
parlementaires. « On n'est pas élu pour quarante ans », arguait récemment Bernard Deflesselles (UMP).
A cause de ses charges, la « caisse de pensions des anciens députés » est justement dans le rouge ! Vous trouverez
le bilan financier qui montre (dans les comptabilités annexes en fin de rapport) qu'il y avait en 2006 un trou de 38 millions d'euros Trou comblé par une discrète "subvention de
l'assemblée nationale". C'est à dire par les contribuables.
Deux réformes sont à l'étude (Figaro du 08/10/07) : la « suppression de la faculté de faire liquider sa retraite à partir de 55 ans avec une
décote et la non-possibilité de cotiser en parallèle à la caisse des parlementaires et à leur caisse d'origine sans avoir d'activité dans ce régime ».
(l'express du 22/05/2003 et le Figaro du 08/10/2007)
En ce qui me concerne, je me demande pourquoi c'est moins grave que le régime de retraite des députés fasse faillite.
Et puis surtout, aux prochaines législatives, j'ai envie de voter pour mon maçon. Passer 5 ans au chaud sur les bancs de l'assemblée nationale, s'assurer 1 500 euros de retraite il l'a bien
mérité non?
Au moins j'aurai l'impression de voter "utile".
Non cette semaine ça ne va pas, mais alors pas du tout...
- J'ai perdu mon caddie au Leclerc (hou hou caddie où es-tu?)
- J'ai perdu ma voiture au centre commercial de Créteil Soleil (je me mettais devant les allées et j'actionnais l'ouverture automatique en guettant celle qui me ferait de l'oeil)
- Je suis allée chercher Aurore à la piscine (alors qu'elle était dans une autre piscine "ben tu fais quoi Céline? " " Je viens chercher Aurore" "Mais elle ne nage pas là ce soir" "Oups")
- Pour faire des frites j'ai branché le grille-pain (et cette huile qui ne voulait pas chauffer).
- J'ai perdu DEUX paires de gants
- ...
En classe ça va j'arrive à rester concentrée. Je n'ai perdu aucun enfant (ni les miens ni ceux qui me sont prêtés à l'année)
La fatigue? Je ne sais pas mais il est temps que tout cela cesse parce que je commence à perdre un peu le sourire...
Envie de me glisser sur le canapé, de me cacher sous une bonne couette et de regarder des feuilletons débiles à la télé....
Quand j'étais petite fille j'allais parfois dormir chez des copines. J'aimais ce moment où on se retrouvait toutes les deux en pyjama, où on faisait
notre toilette ensemble, où on se couchait dans le noir, où on chuchotait, où on était emportées par le sommeil sans s'en rendre compte.
J'aimais cette intimité partagée. Cette amitié dont on pensait qu'elle durerait toujours. Ce total abandon , cette confiance absolue que seuls les
enfants savent offrir. Je regrette ces moments de pureté, ces nuits où j'entendais le souffle de ma "meilleure amie".
Aucune de ces amitiés n'a duré "toujours". Il y a eu bien des chagrins, des mensonges, des trahisons. Mais vous savez quoi? J'y crois encore. Je crois encore à une amitié qui durerait
toujours.
Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vieet épargné son argent. Il aimait l'argent plus que tout et juste avant demourir il dit à sa femme: "Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent
dans lecercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort" Bien à contre-coeur, sa femme lui fit le serment de mettre tout
sonargent dans le cercueil avec lui. Peu de temps après, il mourut... Au cimetière, il était étendu dans son
cercueil entouré de quelquesamis, membres de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue. Comme lacérémonie se terminait et juste avant que le cercueil soit refermé etporté en terre, l'épouse dit: "Attendez une
minute"
Elle prit alors une boîte qu'elle déposa dans le cercueil avec sonépoux. Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse. Un ami lui dit alors: "Écoute bien, j`'espère que tu as été assezintelligente pour ne
pas mettre tout son argent dans le cercueil avec luicomme il t'avait demandé ?"
L'épouse dit alors: " Bien sur, je suis une bonne chrétienne et je nepuis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent
aveclui dans le cercueil"
Et elle ajouta : "Je lui ai fait un CHEQUE" Ne jamais sous-estimer l'intelligence et le
pragmatisme d'une femme...
Je suis LAC (si vous voulez savoir ce dont je souffre allez voir ici).
J'en ai lu les symptômes ce soir et je crois que je souffre d'une variante très aigüe de cette maladie. Et ce depuis l'enfance.
Voici ma PAL: Edifiant n'est-ce pas... La plupart sont prêtés par des copines (ou
belle-soeur) généreuses et compatissantes.
Mais il y a pire: - Ma LAL (liste de livres à lire) est tellement longue qu'il me faudrait plusieurs vies pour tout lire.
- Je ne me déplace JAMAIS sans mon livre
- Quand je pars quelques jours j'en emmène toujours plusieurs d'avance (si je tombais en panne).
- Quand je vais voir les enfants à leurs compétitions j'emmène toujours le "en cours" et deux nouveaux (au cas où celui que j'ai pris ne me plairait pas). Alors que je sais pertinemment que je vais
passer 4h à papoter.
- Régulièrement je range mes livres, je les classe, déclasse, reclasse... Plaisir de les toucher, de les regarder.
- C'est héréditaire... mes filles ont les mêmes troubles (cf l'article "la belle au bois dormant")
- (édité un peu plus tard) quand je travaillais en bureau il m'est arrivé d'aller lire en douce aux toilettes ou de louper un métro quand je revenais d'un chantier pour lire un peu plus (mais
chuuut ça reste entre nous)
La très belle princesse Giselle est bannie de son royaume magique de dessin animé et de musique par la méchante reine. Elle se retrouve à
Manhattan...
Déroutée par ce nouvel environnement étrange qui ne fonctionne pas selon le principe "ils vécurent heureux à tout jamais", Giselle découvre un monde qui a désespérément besoin de magie et
d'enchantements...
Elle va faire la connaissance d'un séduisant avocat spécialiste du divorce, qui est venu à son aide et dont elle tombe amoureuse. Le problème, c'est qu'elle est déjà fiancée au parfait prince de
conte de fées. La question est : un amour de conte de fées peut-il survivre dans le monde réel ?
Je me suis régalée!! J'y avais emmené ma fille et sa copine. L'idée de départ est originale et plutôt bien traitée. Disney fait de
l'autodérision et c'est vraiment amusant. Il ne faut pas avoir peur de retrouver son âme d'enfant quelques instants pour s'amuser avec les acteurs qui m'ont doné l'impression de bien
s'almuser eux aussi.
Si vous avez des filles, soeurs, nièces à y emmener, n'hésitez pas.
Il est écrit par Alain Serres, les photos sont de l'agence Altitude (créée par Yann Arthus-Bertrand) et les illustrations de Zaü.
C'est un livre dédié au développement durable qui réunit des photos prises du ciel, des dessins esquissés au pinceau et des mots posés à hauteur d'enfants.
Un vrai régal pour les yeux et l'âme.
Quelques mots pour vous donner envie (même s'il vous manque la beauté des photos et la pureté des dessins):
"Je ne pèserai pas plus que l'air sur la terre, Passager propre et silentieux."
"Il me faudra la puissance de la nature,
le feu du volcan, pour comprendre et alerter.
Mais j'aurai aussi besoin de la fragilité du coquelicot.
Ecouter
ce que murmure le vent.
Trembler, penser le début du printemps suivant.
Je
serai l'enfant vigilant, le grand frère de l'air.
Je serai les yeux de la terre."
Hier je suis allée au salon du livre jeunesse avec Clémentine... J'ai réalisé un rêve de gamine : j'ai rencontré et discuté avec ... GEORGES CHAULET (l'auteur de
Fantômette).
C'est un charmant vieux monsieur. On a discuté un petit moment. Quand j'étais petite fille, il y avait la "Comtesse de Ségur" et "Fantômette". Ce n'est pas de la grande littérature mais pour
une petite fille de 7 ans c'est amusant Fantômette. Bien plus amusant que "Jean qui pleure et Jean qui rit" ou "la petite Fadette".
Je n'aurais jamais imaginé pouvoir rencontrer Georges Chaulet un jour. Pour notre génération, les auteurs étaient des noms sur des couvertures, un moyen de trouver les livres à la bibliothèque.
Au jourd'hui j'ai réalisé un rêve d'enfant.
J'ai également discuté avec Hubert Ben Kemoun (auteur de "comme une grenouille "ou "j'ai trente ans dans mon verre") : adorable, plein d'humour . Il a fait une très gentille dédicace
pour Antoine.
Et Susie Morgenstern...J'ai lu tout ce qu'elle a écrit et ai pu lui dire tout le bien que je pensais de son travail, l'impact de ses livres sur mes élèves. Elle en a rougi...
Il y avait également l'auteur de "Tom-Tom et Nana". Cela fait 30 ans qu'ils me font rigoler...
Et plein d'autres. Les salon du livre jeunesse, c'est gai, coloré, varié, inventif, bourré de talents. Aujourd'hui la création littéraire c'est là qu'on la trouve. De nombreux auteurs pour adultes
passent d'ailleurs avec bonheur à la littérature jeunesse. Vus leurs sourires face à leur jeune public, ils n'ont pas l'air de regretter.
Cette année j'ai utilisé Clémentine comme alibi pour pouvoir y aller. Un jour ou l'autre, il faudra que je m'assume.
Les enfants ont déjà attrapé cette fièvre hivernale qui les reprend tous les ans : Noël. Et je me suis demandé ce qu'était ce fameux "esprit de
Noël".
Je ne suis ni croyante, ni pratiquante. En revanche passionnée par l'histoire des religions. L'histoire de la fête de fête de Noël, bien que très intéressante ne sera pas développée ici mais
là ou là.
C'est quoi Noël? Le premier Noël a été un cadeau. Le cadeau que Dieu a fait aux hommes : son fils. Un cadeau d'amour, un cadeau pour rassembler. C'est une lumière qu'il a rallumé dans le coeur des
croyants. C'est évidemment une version, une interprétation. Je ne suis pas croyante et pour moi c'est une jolie histoire. Une bien jolie histoire à laquelle je ne crois plus.
Aujourd'hui c'est quoi Noël? La course aux cadeaux, aux décos, aux réveillons époustoufflants, le Père Noël.. Ce soir ma petite fille m'a demandé si c'était vrai que le Père Noël n'existait pas.
Elle avait les larmes aux yeux. Parce que pour elle Noël c'est le Père Noël.
Mais non ma chérie, Noël ce n'est pas ça. Noël c'est bien plus beau que le Père Noël. C'est pendant quelques jours regarder autour de soi, regarder dans son coeur. Rassembler tout l'amour qu'on y
trouve, le rallumer comme Dieu a rallumé la foi des croyants.
C'est être généreux, mais pas seulement avec de l'argent. Généreux avec son temps, ses paroles, ses actes.
Noël c'est être avec les gens qu'on aime, c'est leur prouver qu'on les aime ou leur dire simplement.
Noël c'est donner de l'amour, surtout à ceux qui en manquent, à ceux qui ne sont pas aimables.
Alors ma petite fille, mon ange, je vais t'apprendre que Noël, ça peut être très beau, même sans le Père Noël. Plus beau même. Je sais que tu aimeras ce Noël ma petite fille rêveuse et
généreuse.
Le cadeau de Noël dont je rêve : avoir autour de moi tous ceux que j'aime. C'est pas grand'chose mais c'est déjà beaucoup.
Je lance officiellement le premier grand concours de sourires.
Le règlement est simple : vous devez faire sourire le plus grand nombre possible de personnes dans la journée. Tous les moyens sont bons : sourire aux inconnus dans la rue,
aux commerçants, raconter des blagues, faire de l'humour avec vos voisins...
Attention! Pour mettre tout le monde à égalité on ne compte que les jours où on ne travaille pas (sinon je vous bats à plate couture avec les 400 gamins de mon école...)
Guy Chabot, baron de Jarnac, beau-frère de Diane de Poitiers, aimait étaler un luxe et une magnificence que tous devinaient au-dessus de ses moyens. Un jour le
futur Henri Il lui demanda d'où lui venait tout cet argent. Guy Chabot lui répondit que sa belle-mère l'entretenait. Henri s'en gausse et va, répétant que Jarnac couche avec sa
belle-mère!
Jarnac se fâche mais ne peut régler l'affaire en duel car henri, dauphin de France, ne peut pas se battre contre un simple gentilhomme. Henri désigne alors un remplaçant : le seigneur de La
Châteigneraie. Mais La Châteigneraie est robuste, quasiment invincible. Jarnac est fluet, mince, fragile. François Ier refuse que le duel ait lieu. Aussitôt que son père meurt, Henri II autorise le
combat qui doit écraser Jarnac!
La cour est réunie pour le spectacle le 10 juillet 1547 en forêt de Saint-Germain. Jarnac a eu le temps de prendre des leçons de maniement des armes auprès d'un maître qui lui a enseigné une botte
secrète. Le combat commence. Soudain la foule des spectateurs n'est plus qu'un cri : Jarnac! Jarnac vient de porter sa botte secrète, son fameux coup, le coup de Jarnac. Celui qui surprend,
un coup imprévu, mais parfaitement loyal : il a coupé le jarret gauche de La Châteigneraie, qui s'effondre, perdant son sang en abondance. On l'emporte pour le soigner, mais le vaincu refuse qu'on
arrête son sang, il ne peut survivre à cette défaite, il meurt dans la nuit. Alors le coup de Jarnac? Quelque chose d'imprévu mais rien de déloyal. Cela change-t-il le sens que vous aviez de cette
expression? (D'après "l'histoire de France pour les nuls")
J'attends votre avis.
Jarnac est également la commune de naissance de François Mitterrand.
Vos bavardages...