Je suis heureuse.

Heureuse de vivre

Et cette joie de vivre j'ai envie de vous la faire partager.


Vendredi 30 mai 2008
Ayant reçu un livre d'énigmes pour la fête des mamans, je vous en fais partager quelques unes.
Voyons si vous êtes calés en maths...

En me rendant sur les bords de Marne, j'ai croisé 6 pêcheurs accompagnés de leur femme. Chaque épouse tenait à la main deux chiens et un enfant.
Combien d'animaux et d'humains se rendent-ils sur les bords de Marne?

Réponse : surligner ici  -> un seul être humain : moi!
publié dans : Pour rire communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander
Mercredi 28 mai 2008

On continue dans la série des théories à deux balles.
Je suis absolument persuadée que les voitures sombres ont plus d'accidents que les autres.
Cela vous est-il déjà arrivé d'être surpris parce que vous n'aviez pas vu une voiture arriver? Moi, ça m'arrive souvent et j'ai remarqué c'était toujours une voiture sombre. Couleur bitume, asphalte. On les discerne moins ces voitures-là. Et on ne les voit arriver qu'au dernier moment.

C'est donc avec cette idée en tête que j'ai toujours choisi nos voitures. Enfin ... celles que j'ai eu l'opportunité de choisir. "Celle" pour être exacte.
C'était un Picasso. On l'avait choisi vert bora-bora. Turquoise en français courant. On nous voyait arriver de loin. Dans les parkings on n'avait pas besoin de retenir l'emplacement. Quand je me promenais les gens me reconnaissaient à la voiture. J'aimais bien mon Picasso vert bora bora.
Il y a quelques années, pour augmenter notre capacité d'accueil, on est passé à l'Opel Zafira.

Lorsqu'on a vendu le Picasso, on a eu une très mauvaise surprise : la merveilleuse couleur de notre voiture a été un motif pour en baisser le prix. Il paraît que les couleurs "passe-partout" se vendent mieux. Pourtant la couleur d'une voiture n'est pas sensée être assortie aux manteaux ou chaussures. On pourrait se permettre un peu de fantaisie, égayer nos villes. De plus , je vous rappelle ma théorie : une voiture de couleur vive aura un risque d'accidents un peu plus faiblmoindre.
Mais non, terne, terne, terne, c'est le mot d'ordre.

Chez le concessionnaire Opel j'ai bien eu quelques velléités de résistance : un petit rouge sombre ou bleu... Mais seule contre deux gaillards qui m'assaillaient de "on la revendra mieux si elle est grise" je me suis lâchement laissée aller à sussurer "gris".
Une tempête de mots a alors surgi de la bouche du vendeur : souris, cobalt, perle, .... pas de choix pour le rouge mais le gris existe visiblement dans une palette de couleurs quasiment infinie.
Plein de fougue, d'enthousiasme, le vendeur me pressait de choisir en me collant ses catalogues sous le nez.
- Gris souris peut-être.
- Clic-clic.... Rien de disponible en ce moment. Deux à trois mois de délais. Je commande?
- Gris anthracite alors.
- Ah (petit étonnement dans le regard : il y a un tel monde entre le gris souris et le gris anthracite) voyons ça... Pas disponible non plus
- Qu'est-ce que vous avez en gris?
- Clic-clic. J'ai bien un gris trucmuche disponible de suite mais je ne suis pas sur de pouvoir vous le montrer.

-De toutes façons, gris c'est môche. Alors "môche perle" ou "môche souris" franchement...

La tête du vendeur quand j'ai dit ça...

Et j'ai ma Zafira gris trucmuche. Dans les parkings il y a 50 voitures comme la notre. Dans la rue il en passe une toutes les 30 secondes. Et elle n'est même pas assortie à mes vêtements : je ne porte jamais de gris !

 

publié dans : Théories à deux balles communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Dimanche 25 mai 2008
Y z'ont déréglé le temps avec leur bombes (ou fusées ou produits chimiques ... selon le lieu).

Ce que ça m'agace quand j'entends ça.

Tous les ans au mois de mai c'est le même refrain : "pas normal ce temps-là pour la saison".
Tous les ans.
Je le sais bien : il fait le même temps tous les ans pour l'anniversaire d'Antoine. En 1998, au mois de juin, pour son baptême, il faisait très froid et il pleuvait.
Et tous les ans au mois de mai j'entends le même refrain : première année qu'on voit un mois de mai aussi pourri. Si comme nous, ils devaient divertir une bande de garçons tous les ans au mois de mai ils s'en souviendraient qu'il pleut et fait froid au mois de mai.

Idem en novembre. Aurore est née en novembre 1994. Vers 17h je suis allée à la maternité avec un petit pull fin, sans blouson. Il faisait très doux. Alors quand il fait doux en novembre et que j'entends les sempiternelles jérémiades des Cassandre "il fait anormalement chaud" ça m'agace...

Oui le climat se dérègle. Mais de façon imperceptible pour nous autres pauvres humains (si on excepte tornades et autres joyeusetés de ce genre). Une hausse de 0,5 °C serait (sera) une catastrophe pour l'éco système. Peut-on percevoir une hausse de 0,5 °C? Mme Michu a l'épiderme drôlement sensible. Ferait peut-être bien de prendre son vélo pour aller cherche le pain Mme Michu. De trier ses déchets. De faire des achats militants. Plus utile que de geindre.
Mais c'est tellement plus drôle de se donner des frissons en bavassant sur "ces saisons qui se dérèglent".


Et pour ceux qui ne l'auraient pas noté, une fois de plus il a plu pour l'anniversaire d'Antoine. C'est devenu un running gag dans notre entourage..
29 août 92 : il a plu à verse pour notre mariage et les invités frissonnaient, recroquevillés dans leur petit gilet total look.
Juin 1995: pluie et froid pour le baptême d'Aurore.
Juin 1998 : pluie et froid pour le baptême d'Antoine.
Février 2001 : pluie et froid pour le baptême de Clémentine. Mais on avait prévu le coup : en février les invités sont outillés pour.


Il pleut pour TOUS les anniversaires d'Antoine. Du coup, hier, on les a emmenés à la piscine (histoire de changer du quotidien). Après le goûter ils avaient envie de taper un ballon. Mon mari les a emmenés au stade.
Et là, des trombes d'eau leur sont tombées dessus. Retour en courant. Des piles de serviettes éponge, de pantalons, de tee-shirts. Des parents plein le salon (dont une maman qui a du enfiler un de mes pantalons). Des cafés pour se réchauffer. Des Carambars écrasés dans tous les coins. Des petits frères qui se goinfrent de bonbons. Aurore qui hurle quand les garçons rentrent dans sa chambre.
Un anniversaire réussi !

Et pour continuer à s'amuser, un titre de film à trouver :

 
publié dans : Racontage de vie communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (15)    recommander
Vendredi 23 mai 2008
Non, non je n'ai pas abandonné ce blog. Je croule juste sous le travail. Je croule tellement que j'avais oublié que ma fille partait en Allemagne lundi matin (oups..).
Juste pour donner un aperçu.
Ce soir assemblée générale du club de natation. Demain rendez-vous à 7h45 avec une maman, l'après midi une horde de garçons de 10 ou 11 ans débarque à la maison. Dimanche compèt pour mon mari et Aurore (fin vers 21h) et lundi matin ,5h30, le car part vers l'Allemagne.
Et là, tout de suite, ma classe à préparer, et 4 séries de copies à corriger.


Histoire de vous faire partager les joies de mon métier, quelques heures comme ça, prises au hasard.

Hier midi, tous les enfants sont sortis déjeuner à l'extérieur (grève de cantine et les parents avaient été prévenus lundi). Tous? Non. une poignée d'irréductibles avait un pique-nique dans son cartable, les parents ayant précisé par écrit qu'ils comptaient sur le service minimum... Mais de qui? Du personnel communal gréviste et donc absent? Des instits qui vont chercher leurs propres enfants pendant leur pause déjeuner (et oui ça mange aussi les enseignants, et ça a même besoin de se reposer un peu le midi). Est-ce que dans une entreprise les secrétaires vont faire fonctionner les machines sur leur temps libre????
D'autant plus que hier, nous avions une réunion (comme très souvent le midi).
Bref, à 13h30 deux enfants n'étaient pas revenus. J'ai pensé que les parents les avaient gardés à la maison et je l'ai signalé à la directrice.
Vers 13h50 nous partons en sortie (arts plastiques sur les bords de Marne, ça fait classe, non?). Et qui vois-je dans la rue? Mes deux zigotos avec trois enfants de l'autre CM2 qui se dirigeaient tranquillement vers le stade !! Je crois que toute la ville m'a entendue hurler.... Penauds ils sont retournés à l'école et j'ai appelé ma directrice pour qu'elle les réceptionne et appelle leurs parents.
Au moins cette année, ils auront appris que, quand on sèche, on ne va pas trainer près de l'école... plus utile que les nombres décimaux lol.

Tiens, depuis qu'ils repassent les Rocky à la télé, mon zébulon se met des mouchoirs en papier sur les poings et "joue" à Rocky Balboa toute la journée. Ni calmement, ni silencieusement... ni à sa place d'ailleurs.

Mais je dois être masochiste : j'adore mon travail...
publié dans : Vie de la classe communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Dimanche 18 mai 2008
Voici le bureau d'une personne très ordonnée et organisée :

Photo prise vendredi après-midi et qui explique en partie mon absence de la blogosphère

Vous ne me croyez pas?
Je ne vous en veux pas : mon mari non plus n'y croit toujours pas.

Et pourtant.

A votre droite, les deux gros classeurs que Virgie m'a gentiment prêtés.
Premier plan à gauche, mon cartable.
Les trois classeurs de maths ouverts au bon chapitre.
Celui d'anglais fermé (normal, je fais des maths à ce moment-là !)
Les manuels de maths que j'utilise le plus, empilés près de moi. Les deux que j'utilise à ce moment précis ouverts. Vers le milieu, la pochette dans laquelle je mettrai les documents pour l'école. Sous la fenêtre les piles "à photocopier" et  "à mettre à la poubelle".
A votre gauche la pile "à ranger dans les classeurs" (près des claseeurs bien sur, il faut un minimum d'ergonomie).

Bon, il y a bien une petite jupe qui traine, mais uniquement parce que j'ai eu un peu froid et ai préféré enfiler un pantalon. Traîne-t-elle toujours près de moi??? ......(silence gêné). Mais les classeurs manuels et papiers sont, eux, retournés à leur place respective.

Ce bureau est l'ancienne chambre d'Aurore qu'elle vient de déserter pour les combles et avoir une pièce pour travailler plutôt que le coin de mon lit, étaler mes affaires, ne pas être obligée de ranger si je n'ai pas terminé, le gain de temps que ça représente, c'est le BONHEUR!!
Elle est
publié dans : Racontage de vie communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (14)    recommander
Mardi 13 mai 2008
J'inaugure une nouvelle catégorie : mes théories à deux balles.

Petites réflexions sans fondement, fruits de mes observations, de mes déductions ô combien alambiquées, que  je livre à votre sagacité.

Saviez-vous que culpabiliser ça fait grossir ? Non? Je vous le prouve...


Ce qui fait le plus de mal au tour de taille c'est le grignotage (on grignote rarement des épinards en branche...). Or, pourquoi grignote-t-on? Pour se faire plaisir bien évidemment. On a tous, à un moment ou un autre, besoin de se consoler, de se remonter un peu le moral. Et pour certaines personnes (dont votre hôtesse) cela passe par le grignotage.
On le sent bien qu'on mange sans faim. On mange pour combler un autre besoin : celui de se faire plaisir.

Mais si on culpabilise en mangeant (oh mon Dieu ! C'est mal! Je vais grossir !!) on n'arrive pas à satisfaire notre envie de plaisir puisqu'on ne se fait pas réeellement plaisir.
Du coup on a encore envie de grignoter un peu plus tard, et un peu plus tard, et un peu plus tard... Et à force ça commence à peser sur les hanches.

Ma conclusion est donc sans appel : oui au grignotage mais on l'assume, on en jouit, on se régale et on met sa culpabilité au fond de sa poche, avec le mouchoir par-dessus.
On s'installe confortablement pour grignoter agréablement.
On hume son chocolat. On le lèche. On le laisse fondre dans sa bouche. On se concentre sur sa tâche pour ne pas perdre une seule miette de plaisir...
Normalement on a fait le plein de plaisir et l'envie de grignoter devrait s'être un peu évaporée...

Qu'en pensez-vous?
publié dans : Théories à deux balles communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (23)    recommander
Dimanche 11 mai 2008
Pour répondre au tag de Pensée, je vais essayer de trouver "7 choses qui me rendent heureuse". La difficulté n'est pas d'en trouver 7 mais bien de n'en retenir que 7!!

Je suis une adepte de la philosophie de Félix et je fais en sorte de trouver du bonheur dans ce que j'ai à portée de main.

Alors 7 choses qui me rendent heureuse (dans le désordre):

- Voir, toucher, écouter, embrasser, sentir, cajoler, aller chercher à l'école, voir arriver... mes enfants
- Lire (dans les transports, au lit avant de dormir, dans le salon, dans les gradins de la piscine, sur la plage,...)
- Rencontrer, passer du temps avec quelqu'un que j'aime bien (comme la liste est trèssss longue, je suis certaine que ça arrive souvent).
- Manger (miam... moi très gourmande).
- Ces moments fugitifs et magnifiques qu'on vit parfois en classe.
- Me rendre utile.
- Vivre tout court.

Et puis d'autres choses, plus futiles ou plus personnelles...

Je ne pense pas vous avoir révélé des choses bien extraordinaires et je donne la main à quinenveut !!
publié dans : Pour rire communauté : au fil des rêves
ajouter un commentaire commentaires (10)    recommander
Jeudi 8 mai 2008
Je vous propose un petit jeu.

Pendant les vacances nous nous sommes un peu promenés. Voici 3 photos symboliques de 3 villes traversées. A vous trouver le nom de ces villes.


Etape 1

 

                Etape 2


                                                                                    Etape 3

publié dans : Racontage de vie communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander
Mardi 6 mai 2008
Il était une fois un homme. Un homme pauvre et âgé. Un homme qui avait beaucoup voyagé. Un soldat qui s'était battu pour son pays.
Un soir, il arriva dans un village. Le village était désert. Triste et silencieux.
En ces temps-là il y avait toujours un bol de soupe et un coin d'étable pour accueillir les pauvres voyageurs. C'est pour cela que notre soldat n'hésita pas à frapper à la première porte qu'il rencontra.
Au lieu d'un coin de table il n'eut que cette réponse : "nous sommes pauvres ici, nous n'avons même pas de quoi faire une soupe pour nous"
Il frappa à la porte suivante et à toutes les autres : partout il reçut le même accueil "nous sommes pauvres ici, nous n'avons même pas de quoi faire une soupe pour nous".

Le soldat s'installa alors au milieu de la grand place. Il prit un chaudron, le remplit d'eau et le fit chauffer. Il se promena dans les environs et choisit soigneusement la plus belle des pierres qu'il mit dans le chaudron d'eau bouillante.
Il touilla longuement.
Derrière les volets tous les habitants du village guettaient le moindre de ses gestes.
Puis goûta : "mmmmh... quelle délicieuse soupe au caillou ! Mais elle serait encore meilleure avec une carotte!"
Un homme se précipita vers lui, brandissant une carotte "j'ai une carotte pour votre soupe au caillou!". Ils mirent la carotte dans le chaudron et l'homme s'assit près du vieux soldat.

Celui-ci touilla longuement.
Il goûta en fermant les yeux.
Tous retenaient leur soufle.
"Mmmmh... Cette soupe au caillou est délicieuse mais elle serait tellement meilleure avec un navet!"
Une vielle femme sortit de chez elle, un navet à la main. Elle le donna au soldat et s'assit à côté de son voisin.

Quelques instants plus tard un oignon, des pommes de terre, et bien d'autres légumes avaient rejoint le caillou, la carotte et le navet.
Un fumet odorant chatouillaient les narines de tous les habitants du village réunis autour du feu du vieux soldat. Des sourires éclairaient leurs visages.
Le soldat servit équitablement chacun des convives et tous se régalèrent de cette merveilleuse soupe au caillou.
publié dans : Autres "trucs" pas poétiques communauté : au fil des rêves
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Dimanche 4 mai 2008
... où on ne voit que des sourires dans les regards qu'on croise.

... où on trouve un colis surprise en rentrant de vacances. Un colis avec son nom à soi dessus.
Pas "famille machin". Moi toute seule.
Et un vrai colis surprise. Pas des livres que j'avais commandés ou un cadeau pour quelqu'un d'autre. Une vraie surprise, pas éventée par un trop bavard.
J'ai tourné autour une heure avant de regarder la provenance (les plaisirs de ce genre ça se savoure) : c'était
Nini.
J'ai encore attendu avant de l'ouvrir....

- Du chocolat finnois.. mmh (bien vu pour le praliné !!)
- Une  très jolie carte
- Une lonnnnngue lettre.
- Et ce qui me touche plus que tout : un livre de Jodi Picoult !! Je n'ai jamais lu cette auteure et je pense qu'il n'y a que Nini et moi qui sachions pourquoi elle me l'envoie. 
J'ai commencé immédiatement à le lire : nul besoin de préciser que celui-ci ira tout droit dans ma belle bibliothèque des favoris avec une valeur affective forte. Plus de valeur que La Pleïade ce livre-là...

...où le soleil brille tellement que j'ai réussi à laver, faire sécher, plier 4 machines (de 6 kg: ça en fait du linge). Ce soir mission repassage ...

... où j'arrive à rester sans pansement au doigt. J'ai très peur de me cogner, qu'on me le touche (cicatrices TRES sensibles). Peur que l'ongle tombe un peu trop tôt.
Mais ce doigt couturé de partout ça fait un effet boeuf. Genre Frankenstein. Si mes élèves ne sont pas sages, je leur montre mon doigt lol !! (non non je le cacherai, les pauvres gosses)

... où mon fils, qui n'avait jamais réussi à gagner de médaille en individuel a gagné une médaille de bronze sur un gros meeting ce week-end. en 50 m dos).  Ils étaient 5 garçons de 1997 à y participer. Le relais 4 fois 50 m 4 nages a été médaille d'or (Antoine nageait en dos). Le cinquième garçon est un de mes élèves (un gamin adorable). Il a encouragé ses copains, a applaudi leur podium mais je le voyais un peu triste quand même. Aujourd'hui il était dans le relais 4 fois 50 m nage libre (c'était Antoine le remplaçant) et ils ont aussi gagné l'or. Je suis vraiment contente : ce soir on fera une photo de nos 5 champions avec leurs deux coupes et ils auront tous un énoooorme sourire.

...où on a envie de prendre ceux qu'on aime dans ses bras et de leur dire simplement "je t'aime"...

Edit "oups"  : j'avais oublié ce qui a motivé le titre de cet article. Merci Philippe!


publié dans : Racontage de vie communauté : au fil des rêves
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Lundi 28 avril 2008
Une petite fantaisie écrite pour le journal du club de natation. Certains noms ne vous diront rien. Il y a de petites allusions qui ne vous parleront pas.
Mais j'avais envie de le partager.
Avec vous.

  

 
"Bonjour…Levez les yeux… plus haut… Encore plus haut… Oui c'est ça : le toit de la piscine…. Comment ça il n'y a personne!! Et moi je compte pour du beurre?

Moi, Auguste Delaune, la piscine devant laquelle vous passez chaque jour.

Ils ont bien fait les choses à l’époque : quatre bassins, des plongeoirs. Mais ils m’ont donné un nom de garçon ! Ballot, non ?

Revenons à nos moutons : une piscine qui parle.
Pourquoi est-ce que je vous parle aujourd'hui? Je n'en sais trop rien. Pourquoi vous? Une histoire de mauvais endroit et de mauvais moment.
Ou de bon endroit et de bon moment. A vous de juger.

 Peut-être tout simplement le besoin de raconter, de partager tout ce que je vois, entends, ressens.

 Au petit matin mes tuyauteries se dilatent doucement quand le chauffage se remet en route. L’eau chaude circule. Alimente ma vieille carcasse. Le personnel arrive tout doucement. C’set qu’ils ont leurs habitudes, vous savez.

 Puis, l’heure tant attendue arrive.
Un murmure qui enfle à leur approche, s’amplifie, remplit tout l’espace pour devenir une joyeuse cacophonie. L'heure des enfants.
Ceux du matin.
Encore imprégnés de la tiédeur de leur lit, ils appréhendent l'eau froide –(c'est pas moi qui choisis mes poulets, moi aussi je la préfèrerais plus chaude).
Ils pénètrent dans mon gosier, vont chatouiller mes flancs de leurs cris en se déshabillant…pour échouer au bord des bassins. Je les sens sauter, s’éclabousser, rire de plaisir (parfois pleurer), s’appliquer avec plus ou moins de bonheur.
Je les porte en mon sein, les protège autant que je peux. J’aimerais leur redonner la tiédeur du ventre maternel mais je n’ai à leur offrir que quelques instants de légèreté.
Tout ça couvert par les voix mélodieuses de leurs maîtresses (surtout une petite brune à lunettes).

 C'est la vie qui me rend visite chaque jour avec ces enfants. Je les vois grandir, avoir de moins en moins peur. Parfois revenir seuls avec leurs parents, leurs copains.
Loulou, Serge, Fafa, Daniel,Nathalie, Catherine, … les accueillent, leur font découvrir le plaisir de maîtriser cet étrange élément qu’est l’eau.…

 
Le soir, c'est "le club".
C'est quoi "le club"? Ce sont plus de 700 personnes qui m'assiègent tous les soirs de semaine. Mais l'assiégée se laisse faire avec délice.
"Le club" c'est un petit local qui déborde d'activités le soir.
 Qui déborde tout court.
Certains y ont leurs habitudes depuis des années, comme Isabelle, Béatrice ou Jocelyne. Je ne parle pas de Serge ou de Daniel dont je me demande parfois comment ils arrivent à partir en vacances loin de moi

Certains soirs il s'en passe de belles dans ce local. Ce sont les réunions du bureau. Des gâteaux, du cidre, des rires et.. chut… la discrétion est de rigueur.

 Le club ce sont les vestiaires ou de petites filles échangent leurs premières confidences.
Des douches ou les garçons comparent discrètement leurs musculatures.
Ce sont des bassins où des nageurs de 5 à 65 ans déclinent toutes les façons de nager la brasse, le crawl, le papillon ou le dos.
Où des regards énamourés sont échangés entre ados (ou moins ados… si vous croyez que je ne vous vois pas).

Le club ce sont les dimanches compétitions. Des gradins pleins à craquer. Une odeur de bonbons qui flotte autour de Chantal et d'Hélène. Le hall bassin qui retentit des sifflets du starter et des cris des parents. Des enfants tremblent, sourient, pleurent de déception. Des cris d’encouragements, des applaudissements. Des officiels qui font semblant d’être sévères. Papy et mamie qui viennent prendre des photos. Des bonnets, des claquettes ou lunettes oubliés dans tous les coins.

 Il paraît que j'ai une sœur. Une petite sœur. Elle s'appellerait Guimier. Je ne l'ai jamais vue . Je crois qu'elle n'a pas la chance d'abriter autant d'activités que moi. Elle est plus petite, moins pratique. Mais j'aimerais bien la connaître, qu'on échange nos impressions. Un jour, peut-être.

Le soir, quand les portes se referment sur les retardataires (toujours les mêmes, n’est-ce pas ?), je me retrouve bien seule, bien sombre. Mes couloirs sont vides, aucune ride n'apparaît plus dans les bassins. Je ferme les yeux en n'ayant qu'une envie : voir le matin et mes petits hôtes arriver.

Voilà tout ce qu'une piscine qui parle a envie de vous dire.
Vous pouvez passer votre chemin, oublier tout ça.
Vous dire que c'était un rêve comme un autre. Un gentil délire.

Ou me regarder autrement la prochaine que vous viendrez me rendre visite."

 
C.P.

publié dans : Autres "trucs" pas poétiques communauté : au fil des rêves
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Samedi 26 avril 2008
D'abord replacer ça dans le contexte.

Nous étions en juin. Nous avions travaillé, avec ma classe de CM1, sur les arbres.
En fin d'année toute l'école décide d'organiser une après-midi costumée.
Principe : chaque classe se déguise (en fabricant elle-même ses costumes sinon c'est pas drôle) et garde le secret du thème choisi.
Nous avons, logiquement, choisi de nous déguiser en forêt. Il y a eu des arbres, deux perroquets, des fleurs,..
Et la maîtresse? Que lui est-il passé par la tête ce jour-là? Elle s'est déguisée en abeille !!!

Evidemment tout cela reste strictement entre nous...
publié dans : Pour rire communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (11)    recommander
Jeudi 24 avril 2008
Un couple se rendit passer quelques jours près d'un lac. Le mari, aimant pêcher, passait toutes ses journées sur son bateau tout équipé. Sa femme, elle, préférait lire.
Un jour, pendant que son époux faisait la sieste, elle prit le bateau et se rendit au milieu du lac pour lire au calme.

Un garde-côte accosta le bateau et la verbalisa parce qu'elle était dans une zône interdite à la pêche.
- Mais vous voyez-bien que je suis en train de lire et que je ne pêche pas
- oui, mais vous avez toute matériel pour
- Dans ce cas je porterai plainte pour viol !
- Mais je n'ai rien fait !
- Oui mais vous avez tout le matériel pour ...
publié dans : Pour rire communauté : Cocasse la vie !
ajouter un commentaire commentaires (13)    recommander
Mercredi 23 avril 2008
Un énorme merci à tous pour vos petits mots qui m'ont fait grand plaisir.

J'ai dormi sans être réveillée par la douleur. Qui ce matin est tout à fait supportable (les points qui tirent, sensations de lancement, rien de de bien méchant). Je suis toujours sous Propofan mais la douleur est gérée.
Aaaaah (de soulagement).

Hier soir ma belle-soeur est venue me refaire mon pansement. Il y avait un petit quelque chose qui m'empêchait de le faire seule. J' avais très peur d'appeler une infirmière libérale et de tomber sur une "elle va pas faire sa douillette" et qui m'aurait tout arraché d'un coup.
Elle a été douce et efficace. Je savais que c'était une bonne infirmière (normal : c'est ma belle-soeur lol) mais là, elle a été parfaite. Absolument parfaite. Par ses mots, ses gestes, elle m'a rassurée. Et surtout soignée sans AUCUNE douleur. Géniale.
Et puis ça m'a fait plaisir qu'elle vienne me rendre ce service. Touchée même.

Mon emploi du temps ne m'a pas trop permis de souffler un peu (radios du dos pour Aurore, dentiste, verrues à brûler, ophtalmo et opticien pour Aurore, courses, magasins pour préparer les départs en stage, étiquetage des vêtements pour la classe transplantée d'Antoine,...).

Mais vous savez quoi ? Je suis heureuse ...

Merci.

PS : une suprprise pour les amateurs de gore. Âmes sensibles s'abstenir (et je ne dis pas ça pour rire).
Beurk

Allez, sujet classé.

publié dans : Racontage de vie communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (12)    recommander

C'est moi!!

Music please

free music


Cliquez sur "clip"


 
 
 
 
 
 
 

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus