Je suis heureuse.

Heureuse de vivre

Et cette joie de vivre j'ai envie de vous la faire partager.


Mardi 17 février 2009 2 17 /02 /Fév /2009 22:51
Demain soir... Mon mari et les enfants iront s'entraîner à la piscine et je resterai seul avec Gregory....

Yeeeeessss!!! Il est de retour !!


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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 10:58
Donc je reprends le tag de Vérane qui l'avait reçu de Pyrès...

Vous avez tous un dossier de photo perso dans votre ordi ! Bah ouais, c'est pas le temps de me conter une pipe (faudra expliquer à Pyrès ce que ça veut dire), vous en avez un c'est sûr !! Alors ouvrez-le et trouvez la sixième avant dernière photo que vous avez envoyé dedans. LE but ? Nous la montrer et nous l'expliquer un peu... Après, vous essayer de taguer du monde, n'importe qui, n'importe comment et n'importe quand ! Bon TAG


Comme mes photso sont très bien classés (dossiers, sous-dossiers,... ), celle qui traînent à la fin du dossier général sont des photos que je récupère comme ça et oublie de classer.

Quel est l'Apollon qu'on voit sur cette photo? Mon mari tout simplement, qui plonge lors d'une compétition de natation. Un copain l'a prise récemment et me l'a envoyée..

Je sais.. j'ai trop de bol....

Je taggue Mary qui passe très souvent...

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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /Fév /2009 22:36
Mille fois navrée de ne pas répondre à vos coms mais le temps me manque cruellement. En fait si j'y réponds.. Dans ma tête... J'ai toujours plnd e choses à vous dire d'aileurs. Mais pas le temps de l'écrire.
Navrée, donc.

Pour poursuivre mes aventures citadines...

Il y a quelques jours je suis allée à la médiathèque avec ma classe. il faisait un temps très déplaisant : un petit crachin tendance neige fondue nous tombait dessus.
Comme il y avait 20 minutes de marche, j'ai obligé mes élèves à mettre leur capuche. Mais.. il ne faisait pas si froid que ça... ils sont en CM2 et à leur âge ce n'est pas stylé du tout..
Bref, j'ai passé 20 minutes à longer mon rang en criant "mettez vos capuche ! machin remets ta capuche! Truc remets ta capuche!". Je la leur remettais même souvent moi-même de force."

On était presque arrivé. On était arrêté à un feu rouge quand j'ai lancé un dernier "remettez votre capuche !! ", ma foi, assez autoritaire.
Un monsieur d'une trentaine d'années était à côté de nous.
Il a tout de suite mis sa capuche en courbant l'échine....

Je ne savais pas que j'avais tant d'autorité que ça...

Sinon ma classe de cette année? Du pur bonheur. Je me régale, c'en est inouï... *Je leur même dit que je les gardais tous l'an prochain : ceux-là je ne les laisse pas partir.

C'est vraiment un truc magique les classes. Qu'on m'annonce des classes sympas ou pas, la mayonnaise est, à chaque fois, totalement imprévisible. Il y a un tournant fin janvier et je peux vous assurer que dans un CM2 dans lequel il y a une bonne ambiance, je vais prendre sacrément du plaisir au mois de juin....
Publié dans : Vie de la classe
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 11:02
Jeudi soir, me rendant à une réunion au lycée de ma fille, je hâtai le pas me sachant un peu en retard.
CLAC CLAC CLAC faisaient les talons de mes bottes sur les trottoirs.

Devant moi deux jeunes. Casquettes sur le côté. Pantalon ridiculement bas. Le genre de jeunes qui donnent en vie de serrer son sac à main contre soi.

J'arrive à leur niveau.

Le plus grand et le plus gros des deux (et c'est pas peu dire) sursaute en se retournant : "vous nous avez fait peur m'dame, on se demandait qui nous coursait comme ça...". Je vous passe l'accent bien banlieue de ces deux jeunes gens tout à fait charmants avec lesquels j'ai plaisanté tout à fait agréablement.

J'ai pensé à ce moment-là aux années où j'habitais près du lycée technique devant lequel je passais avec Antoine dans le landau. A tous ces "voyous" qui se penchaient sur le landau pour me dire "il est trop beau vot'bébé m'dame!"

Ne surtout jamais se fier aux apparences et donner une chance à tous.
Publié dans : Racontage de vie
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 17:59
Vous n'avez jamais mangé chez une truffe? Allez, je vous invite.

En premier lieu, sachez qu'une truffe, déjà peu douée en cuisine, s'échine, de surcroît, à vous faire des plats aussi bizarre qu'inmangeables...
Ô combien il est difficile de caser l'efficace "je n'ai plus très faim, merci" face aux "madeleines aux sardines" servies en apéritif!

La truffe, pour se simplifier la vie peut avoir préparé des paupiettes en sauce. Pourquoi des paupiettes simplifieraient-elles la vie? Vous expliquer les détours de pensée de la truffe dépasse très largement mes capacités narratives
Mais voilà, prise d'une inspiration subite de dernier instant (à son âge elle devrait pourtant avoir appris à se méfier des inspirations de dernière minute) la truffe décide de mettre un coup de mixer dans la sauce pour la fluidifier (ledit mixer qui...). Mais l'impulsif personnage (le mixer bien sur) dans sa hâte de bien faire réduit du même coup un paupiette en bouillie. Oups...

Heureusement qu'il y a le dessert : la galette !! Dorée et croustillante à souhait... Un peu plus dorée que nécessaire d'ailleurs. Mais la truffe n'invitant à sa table que des personnes qu'elle apprécie, elle oublie souvent ses gâteaux dans le four, toute prise qu'elle est dans la conversation.
"Vous avez mis de la noix de coco?" demande "jeune invitée polie".
"Non, non. Cela doit venir de la texture" répond la truffe.
"ça a goût de noix de coco" insiste "gentille invitée bien élevée".

Réflexion faite, la truffe se souvient qu'elle range la poudre d'amande à côté de la noix de coco... Oups bis (ou ter d'ailleurs).
"Les grandes inventions culinaires sont souvent le fruit d'une étourderie" console "gentil invité".

Voilà à quoi ressemble un repas chez une truffe. Vous ne me croyez pas? Et pourtant, il y avait des témoins...

PS : par pitié, si vous mangez chez une truffe, évitez de lui servir un deuxième apéritif. Son naturel plutôt jovial n'en ressortira que davantage mais sa maladresse également.
Publié dans : Truffade
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Vendredi 30 janvier 2009 5 30 /01 /Jan /2009 17:52
Un soir de cette semaine, tandis que mon mari regardait la télé, j'en profitai pour lire tranquillement au lit.

Vers 10 h je suis descendue dans la cuisine.

Une odeur pestilentielle avait envahi le salon. Comme si une conduite de gaz puant avait éclaté dans la maison. Ca piquait les yeux et la gorge.

" Je crois que je ne digère pas bien l'ail" m'a gentiment expliqué mon mari, hilare...

Découvrir ça au bout de 18 ans de mariage, ça fiche un coup je vous assure.

Publié dans : Pour rire
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Samedi 24 janvier 2009 6 24 /01 /Jan /2009 22:45

Tout ayant une fin, il a bien fallu se résoudre à boucler les valises pour retrouver notre sweet home.
En une semaine on avait eu le temps de prendre quelques mauvaises habitudes : n'avoir pour seule contribution au repas le "por favor " et le "gracias" adressés aux serveurs, prendre un sublime expresso sur une terrasse ombragée, .... le paradis, entourée de ceux qu'on aime, comment peut-on avoir envie de le quitter?

Si on avait su que le voyage du retour se passerait aussi mal je crois que... Je ne vois pas ce que j'aurais fait mais j'avais envie d'écrire cette phrase !!

 

Arrivée à l'aéroport à 20h30.

 

Un avion de 400 personnes, ça en représente du monde... Des valises... Et une sacrée queue....

 

C'est étonnant comme, dans ce sens-là, on est beaucoup moins inquiet à l'idée de manquer l'avion.

Mince on est bloqué à Punta Cana! On ne pourra pas aller au travail lundi <- (c'est la famille heureuse qui s'imagine coincée à Punta Cana).

 

L'avion était prévu pour 23h50. Une heure de queue... Oui, oui, cela fait deux heures à attendre dans l'aéroport. Un aéroport bien curieux d'ailleurs. La salle où on attendait n'était séparée de la piste par aucune cloison. Dès qu'un avion se déplaçait, on avait le droit aux bruits et surtout aux odeurs.

 

Les enfants étaient à moitié endormis. Nous aussi sans doute. Ce doit être pour ça qu'on n'a pas vu le temps passer et qu'on n'a pas réagi quand on n'a embarqué qu'à 23h40.


On s'installe, l'avion commence à rouler sur la piste. S'arrête avant de s'élancer. On attend un peu.

On attend beaucoup.

Cela ne fait-il pas 15 minutes qu'on attend au bout de la piste???

1h30!

 

On a attendu 1h30 dans l'avion.

 

Au bout d'un moment ils ont daigné nous informer que c'était du à un problème de filtre à huile....

 

On a finalement décollé à 1h30 du matin pour une arrivée à 17h (heure de Paris). Inquiets à cause de la panne? Oui bien sûr ! Mais soyons un peu rationnel : on a volé au-dessus de l'océan et une panne y serait moins grave. N'est-ce pas...

 

Je ne sais pas ce qu'on avait mangé la veille mais le voyage a été ... agité... transit un peu accéléré si voyez . J'ai du aller aux toilettes 20 fois. Francis pas beaucoup moins.

A un moment il y avait des turbulences et l'hôtesse ne voulait pas que je me lève. Je suis en général docile et obéissante mais mon intestin beaucoup moins...

Antoine n'a pas eu de chance : il y avait la queue aux toilettes quand il y est allé et personne ne l'a laissé passer devant. Vue l'odeur qui a flotté en cabine pendant le reste du vol, ils auraient peut-être du accepter.

 

A l'arrivée on se lève pour sortir très vite :autonomie des Heureux assez limitée. Mais la porte était bloquée par le gel et on était coincé, debouts, au milieu de tous les passagers. On a été obligés de se faufiler pour se faire réouvrir les toilettes. La honte...

 

Arriver jusqu'aux valises en s'arrêtant dans tous les toilettes de l'aéroport...Roissy mérite d'aileurs le label "toilettes tous les 20 m": on a testé pour vous.

 

Nous avons finalement rejoint la base en fin d'après-midi.  Epuisés, malades, complètement déconnectés de la réalité.

 

Ma charmante belle-soeur (celle qu'a vue Spamy) nous avait préparé une galette et du cidre. Ou comment retrouver les petits bonheurs de la France.

Dodo à 18h30...

Lundi matin à 8h30 j'avais affiché une carte du monde pour expliquer à mes élèves pourquoi leur maîtresse était si souriante, si bronzée et surtout avait autant la tête dans les nuages (c'est que mon horloge biologique affichait 3h30, faut pas l'oublier !)

Bilan : un beau voyage et surtout plein de souvenirs dans ma boîte à bonheurs.
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Mercredi 14 janvier 2009 3 14 /01 /Jan /2009 15:31
Voilà enfin le jour que mon mari attendait le plus : la sortie au marinarium! Un site où ooeut er amilieu  des raieset  des requins nourrices.

7h30 : départ de l'hôtel

Expérimentés, les heureux sont allés tout de suite chercher le minibus qui les attendait. Cette fois-ci pas d'Andy-Antonio chaleureux au délicieux accent québecois. Juste un chauffeur bougon qui ne parlait qu'espagnol.
Tant pis.

Après une heure de trajet (et sur les routes dominicaines, une heure compte facilement double) on est arrivé sur le site.
Comme d'habitude une boisson nous attendait à l'arrivée à l'arrivée.
Photo issue de leur DVD

Puis la pétillante Sharky nous a pris en main.
Sharky

Après nous avoir donné les consignes de sécurité (et fait signer une décharge) en français, anglais, allemand et espagnol (impressionnante la jeune fille!) elle nous a fait monter sur le bateau.

Monter sur un bateau au son de "tou tou you tou" (Véronique et Davina) en se faisant prendre au photo dès qu'on arrive (fallait prendre la pose en plus) a quelque chose d'un peu surréaliste. On était beaucoup moins nombreux que ce que je craignais.
Le bateau

Un petit coup à boire (ni le premier ni le dernier de la matinée).

La mini croisière débute par une présentation, ma foi, fort tonique de l'équipe. Une petite animation (qui nous fait découvrir qu'une bonne dizaine de nationalités est présente).

Puis on entre dans le vif du sujet : on met le masque et le tuba (et une ceinture de flottaison pour ceux qui souhaitent). Deux options : partir avec les moniteurs faire un parcours dans les coraux puis rejoindre le marinarium ou y aller directement (on pouvait y rester une heure).
Francis partira avec Aurore faire le parcours tandis que je resterai avec les petits sur le marinarium (si j'avais su la suite...).

Au moment de descendre du bateau, Clémentine commence à rouspignasser : je ne veux pas y aller.. j'ai peur des requins (on avait passé des heures à lui expliquer qu'ils sont inoffensifs).
 Mais je ne pouvais pas la laisser seule sur le bateau.
Je suis donc descendue dans l'eau avant elle pour la réceptionner.
C'est là qu'elle recule, se met à pleurer. L'heure tourne, elle bloque tout le monde, Antoine est déjà dans l'océan à rejoindre les enclos.
J'attends que tout le monde soit descendu pour remonter et me montrer plus directive. légèrement plus directive : je l'ai prise dans mes bras pour lui faire descendre l'échelle. Périlleux.

Une fois dans l'eau (elle nage très bien) elle hurlait dès qu'elle voyait un bout de corail" un requin ! Au secours!" et elle nageait vers la large. J'ai du nager jusqu'aux enclos en tenant Clémentine par son maillot de bain.

Je lui ai annoncé le premier enclos comme un vestibule où il n'y avait rien.. Comme elle ne voulait pas mettre la tête sous l'eau, peu de chance qu'elle voit les quatre requins qui nageaient tout au fond, n'est-ce pas...

On passe dans le deuxième enclos, celui des raies. Ils avaient installé une plateforme et on pouvait prendre une raie dans ses bras.
La plateforme des raies (photo issue de leur DVD)

Catastrophe!!!

Clémentine s'est mise à hurler de trouille...

Comme je suis une mauvaise mère qui avait bien envie de faire la visite je l'ai mise contre un grillage du premier enclos (celui où il n'y avait rien ).
En revenant je vois Antoine hurler. Une gentille américaine le forçait à accrocher une bouée pensant qu'il était en difficulté (il nage 5km par jour.. je n'étais pas très inquiète). Il avait juste peur qu'une raie le touche et refusait de quitter la plateforme. Il était hystérique.

L'heure tournant j'ai agi comme toute mauvaise mère qui sait qu'on ne va pas en république dominicaine tous les jours: j'ai laissé mes enfants à leurs cris et je suis allée visiter le marinarium.

S'approcher des requins, des raies, nager au milieu de bancs de poissons incroyables. J'aurais pu y rester des heures...
On était très peu finalement : je me suis vite retrouvée seule dans l'enclos où j'étais. Avec un dominicain qui m'emmenait voir des trucs sympas...

Finalement mon héros est arrivé à la rescousse. Après leur ballade, mon mari et Aurore sont arrivés. Plein de monde était retourné au bateau et il y a emmené Antoine et Clémentine.
Pendant qu'ils traversaient le vestibule () Aurore n'a rien trouvé mieux que de crier "papa, tu as vu il y a quatre requins  juste en dessous !!" On a du entendre les cris de Clémentine à l'autre bout de l'océan.

Après cette première visite on a eu droit à un cours de .. pina colada ! En direct, en musique et en dansant. On était en maillot de bain, il faisait chaud et c'était ..muy bien !!
On s'est fait des petits sandwichs. Cela faisait bien .. ouh laaa.. deux heures qu'on n'avait pas mangé.

Arrêt dans une piscine naturelle au milieu de l'océan. On y boit un petit coup. Tant qu'à faire. Sur fond de Bob Marley.
Rhum coca ou bière ?
Rhum coca, merci

Sur le chemin du retour l'animatrice a proposé un petit jeu de questions pour gagner le DVD de la sorte (30 euros quand même!) et qui a gagné ? Un petit frenchie! Mon fils, si surprenant parfois!

Et c'est là que j'ai eu mon plus grand moment de gêne.

En lui donnant le DVD l'animatrice demande à Antoine "Où est ta maman?"
Naïve et souriante, je fais un petit geste de la main... naïve surtout...

Elle me demande d'avancer.. Description de la scène : je suis en maillot deux pièces, au mileu d'une quarantaine de personnes, pas coiffée, pas franchement amincie après une semaine d'open bar, ridicule..
Elle fait venir un des accompagnateur, un jeune dominicain.

"La maman d'Antoine va danser le Mérengué !!!"

Devant tout le monde! Seule et ridicule!

La même chose mais en ridicule !

Mon mari était mort de rire et me mitraillait avec l'appareil photo!


En descendant du bateau on a retrouvé notre chauffeur pas sympa. le voyage a été beaucoup plus court, vu tout ce qu'on avait à se raconter.
Dans ce minibus, entourée des enfants, malgré l'inconfort, le fait que je me sentais moche, il y a eu un instant fugitif et bref où je me suis sentie proche du paradis. Pleinement et incroyablement heureuse. Un état de grâce. J'avais vécu une matinée inoubliable et j'avais pleinement conscience du bonheur de cet instant présent.


PS : rassurez-vous Clémentine a bien recompté : elle ne s'est fait manger aucun doigt par les requins.
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Lundi 12 janvier 2009 1 12 /01 /Jan /2009 16:52
La première sortie qu'on a faire est "Bavaro Runners" (avec l'accent québecois ça le fait encore mieux...). Il s'agissait d'une promenade d'une journée à l'intérieur des terres.
Rendez-vous pris pour le mardi matin dans le hall de l'hôtel.
"8h50.. heure dominicaine bien sur " m'a dit que le québecois auquel j'ai acheté l'excursion.

Comme on n'avait pas envie de rater la sortie, on est arrivé à 8h45. Estomac plein et vessie vide.
On se renseigne auprès du personnel une nouvelle fois : "ils viendront vous chercher, attendez tranquillement (genre : ils stressent trop ces français)".

Mon mari jette un coup d'oeil à l'extérieur de l'hôtel et voit un camion "Bavaro Runners" plein de touristes. C'était le notre qui nous attendait depuis 15 minutes...
Photo prise à la plantation de canne à sucre

Sur la route, le guide (Andy Antonio, dit "baby love") nous a parlé de son pays, a répondu à nos questions. C'était vraiment intéressant. On y a appris que l'école y était obligatoire de 4 à 18 ans et que les entreprises de tourisme locales finançaient beaucoup les écoles. Une façon de nous déculpabiliser face à toute cette pauvreté qu'on voyait en traversant les villages en plein jour.

Premier arrêt dans un "ranch" pour une ballade à cheval.

Tout ce vert, le ciel bleu... c'était bon...

Evidemment j'ai réussi à me faire mordre la jambe par le cheval d'Antoine. Ca surprend..

Deuxième arrêt consacré à la fabrication du tabac.

Parc à touriste 100% garanti. On nous emmène dans un atelier ou un dominicain plutôt âgé avec un look à la Fidel castro fait des cigares à la main. Ensuite on peut en goûter et éventuellement en acheter.
Je n'ai pas fait de photo car je trouve que ça faisait déjà suffisamment zoo. De même que je n'ai pris aucune photo des villages qu'on traversait.

Pendant que les autres fumaient on est allé se promener dans ce paysage magnifique. Dommage que l'appareil n'ait pas réussi à rendre hommages à ces magnifiques verts.


Troisième arrêt : la plantation de cannes à sucre.

Il y avait une bonne dizaine de camions bavarro runners.... Nooon.. C'est pas un truc pour touristes... N'empêche, on a goûté de la canne à sucre et bu un petit coup de vitamine (en République Dominicaine la "vitamine" c'est souvent du rhum). Ce jour-là un délicieux rhum ambré parfumé... mmmhhhhh...

Quatrième arrêt : la plantation de café et de cacao.

Elle est située dans la montagne. Y arriver est déjà un exploit, tellement les chemins sont boueux, cabossés et escarpés.



J'ai enfin vu des cabosses de cacao, de près, des caféiers, gouté la pulpe autour des fèves de cacao (miam), croqué des fèves de cacao (berk).



On y a découvert CHRISTIAN. C'est le propriétaire de la plantation. Ce diable d'homme arrive à cheval de façon terriblement majestueuse et avec une fougue qui semble ne jamais le quitter (bon.. j'ai râté l'arrivée car Aurore s'était perdu en revenant des toilettes).
Il parle une langue incroyable : le Frangnol. Il baragouine dans tout plein de langues, dans tous les sens, sans se soucier de syntaxe ou de cohérence. Et on comprend ( pour les enfants c'était plus difficile).
Christian fait un vrai show pendant... (je réalise en écrivant ces mots que je n'ai regradé ma montre à aucun moment et que j'avais perdu toute notion de temps). Bref, pendant un long moment.
Je me suis permis de faire des photos car on avait plus affaire à un showman qu'à un pauvre paysan dominicain!

Découpage d'un ananas en 5 secondes avec une machette

 Ce lutin parlait, virlvoltait, nous apostrophait sans cesse (sur les autres photos il est tourné ou penché ou en mouvement). Une fois le tour fini (et après le passage à la boutique.. business is business!) nous sommes remontés dans le car pour aller manger à... comment appeler ça... la cantine des cars "bavaro runners". De grandes tables, un buffet copieux au beau milieu de la montagne.

Antoine dévore du poulet grillé tandis que je grimace (?)

Ensuite (l'après-midi est bien avancé) on part vers la plage où on peut faire une petite trempette avant d'être reconduit à l'hôtel.

On ne peut pas vraiment dire qu'on ait visité le pays mais on y a jeté un petit coup d'oeil. Un premier coup d'oeil.
Les personnes du car étaient fort sympathiques et on a d'ailleurs gardé contact avec une des familles.

Evidemment on n'est allé que dans des coins pour touristes. Mais je ne crois pas que nous soyions autre chose que des touristes. Pour avoir grandi dans une région très touristique je trouve que c'est plutôt bien de cantonner les touriste sur des lieux repérés et éviter qu'ils envahissent tout. Quand on reçoit à la maison, on préfère perndre l'apéro dans le salon, pas dans la chambre, et on ne donne pas trop le choix aux invités.
Pourquoi serait-ce différent? On a été très bien reçu... dans la salle de séjour.

Il n'en demeure pas moins qu'on a passé une très bonne journée.


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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 11:57
Dimanche 28 décembre

Réveil à 6h heure locale (11h heure française).

Nous avons passé la journée à découvrir un endroit paradisiaque. Je soupçonne mon mari et les enfants d'être équipés de branchies tellement ils aiment l'eau. Là ils avaient fort à faire: pour faire l'aller-retour de la piscine mon mari a mis plus de 5'30"... C'est un excellent nageur de compétition et il allait à fond. Et il y avait également la plage à quelques mètres de notre chambre.

Premier bassin : à droite on voit un des bars placés dans la piscine



En se plaçant au niveau de ce bar on voit le:


Deuxième bassin


On vance jusqu'au petit pont et on peut voir le..


Troisième bassin


On vance encore jusqu'au pont qu'on aperçoit à droite pour se rendre au


Quatrième bassin


Derrière il y en a encore un dernier, identique au premier, avec un bar dans l'eau.

Je sais : ça ne fait pas très aventurier de passer la journée au bord d'une piscine. Mais c'est la première fois que je n'ai RIEN à faire de la journée. Juste à me mettre les pieds sous la table, lire en sirotant des cocktails et jouer avec les enfants dans un endroit qui a absolument tout du paradis. Le bonheur je vous dis...

En plus les gens étaient d'une gentillesse.

En France, quand on arrive à 5 on est rarement bien accueilli. Ici, tout le contraire. Ils étaient adorables avec les enfants. Surtout avec Clémentine et ses petits "por favor" et "gracias".


Vraiment très très gentils...


Un soir, je rentrais après avoir déposé la copine de Clémentine chez elle quand j'ai croisé un gardien. Je précise qu'il faisait sombre et que c'était un très jeune homme.


- Hola! (c'est moi qui parle, super fière de baragouiner 3 mots d'espagnol)

- Hola! Felice anno nuevo!
- Felice anno nuevo! (avec une fluidité légèrement inférieure au gardien)
- *******************************( j'ai cru comprendre que j'étais une dame très gentille... pas peu fière l'heureuse avec ses trois mots d'espagnol, comparé à tous les américaisn qui ne parlent qu'anglais)
- Accompagnado? Me demande-t-il en me montrant mon annulaire gauche...
- Si si, mucho accompagnado, con tres ninos!!! Lui ai-je répondu en lui montrant mon alliance.

J'étais rouge. Ecarlate... Jamais été aussi gênée de ma vie....


Comme on n'avait pas non plus envie de rester cloîtrés à l'hôtel on a réservé des expéditions (seulement deux car à 90 dollars par personne, quand on est 5, ça revient vite très cher).


Mais ce sera pour la prochaine fois...

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Mercredi 7 janvier 2009 3 07 /01 /Jan /2009 11:00
Samedi 27 décembre - 16h30 (heure française)


Que font-ils dans cet aéroport? Où vont-ils?

Ils vont prendre l'avion pour Punta Cana en République Dominicaine.
Ils espèrent se reposer, profiter du soleil, découvrir un pays, des habitants.

Le voyage? Très pénible... Il y avait deux bébés dans l'avion et j'ai découvert qu'un bébé pouvait pleurer 8h30 d'affilée. Les parents étaient certainement plus gênés que nous..

Après un repas pantagruélique...



Nous avons mis les écouteurs pour profiter du film. Mais l'écran ne fonctionnait pas. il ne restait plus qu'à tenter de dormir.

Arrivée à 21h30 heure locale (2h30 heure française).

Pas mal de neurones sont HS.

Il fait chaud mais il pleut... Aïe aïe...
Mais qu'est-ce que l'aéroport est sympathique avec son toit en feuilles de palmiers (enfin je crois, je ne suis pas allée toucher).

Complètement paumés on réussit à trouver où récupérer les valises. Vous ne le croirez peut-être pas mais sur 400 passagers la dernière à sortir est LA NOTRE !! Le tapis s'est arrêté dès qu'elle est apparue.
On l'avait guettée pendant une heure...

On a eu un mal de chien à trouver notre car: il faisait nuit, il y avait du monde partout et il pleuvait à verse...L'autocar était... vétuste (et je suis très très gentille). Le chauffeur roulait très vite, sous la pluie, dans l'obscurité, sur une chaussée pas mal cabossée. Comme il faisait nuit on a passé une heure à s'écarquiller les yeux pour tenter d'apercevoir un peu de ce pays. En vain.

23h40 : arrivée à l'hôtel...

Superbe. Comme il est décoré pour les fêtes de Noël, l'arrivée dans cet hotel la nuit, avec la fatigue, le décalage horaire a quelque chose de féérique.
L'employé de l'accueil nous explique plein de choses, qu'une partie de mon cerveau doit comprendre. Enfin j'espère...

On rejoint nos chambres sous la pluie. Il fait un peu froid... Le temps de s'installer il est 1h16 (6h16 heure française) quand on éteint les lumières. Hâte d'être au matin.
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Jeudi 1 janvier 2009 4 01 /01 /Jan /2009 05:11
Je vous souhaite une très bonne année année  à tous et tout particulièrement:

- Une bonne santé ... parce que, sans ça, le reste on s'en fout un peu

- De passer l'année entourés de l'amour, de la tendresse, de l'affection de ceux que vous aimez

- De faire de belles rencontres humaines, culturelles, littéraires... Qu'importe tant que l'émotion est là

- De vivre votre vie à 110 %, de savoir savourer chaque instant de bonheur, même les plus infimes

- D'avoir l'occasion de donner du bonheur aux autres

-Des sous ... juste ce qu'il faut pour ne pas avoir besoin de compter tout le temps ... parce que si on a tout ce qui précède le reste n'est-il pas superflu?


Et j'en profite pour faire la liste de mes résolutions de cette année. pas ambitieuse mais réalisable (???)

- Tu n'iras point aux urgences (cette année j'ai gagné un index qui ne sert plus et le droit de ma balader avec une piqûre d'adrénaline 24h/24... il faut en laisser pour les autres, faut pas être égoïste non plus...)

- Tu ne médiras point (c'est pas que... mais un peu quand même de temps en temps ... Deux trois mots lancés comme ça... De ceux qu'on voudrait rattraper au lasso....Aucune entorse au règlement cette année)

- Tu retrouveras ton poids de forme (vous ne croyez pas que je vais vous le dire, non plus....)


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Mardi 23 décembre 2008 2 23 /12 /Déc /2008 13:19
Avant de partir travailler ce matin, mon mari nous avait préparé un petit jeu de Noël festif.
Les enfants et moi y avons joué une grande partie de la matinée.

Ce jeu s'appelle : "où est cachée la brosse à dents électrique?"

On peut y jouer seul ou à plusieurs. Il n'y a pas de limite d'âge.

Une seule resriction: éviter de souffler dans le nez des autres participants.

D'ailleurs, où était cachée la brosse à dents électrique? Je vous laisse deviner.

EDIT : la réponse est dans les commentaires.
Publié dans : Pour rire
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Samedi 13 décembre 2008 6 13 /12 /Déc /2008 13:24
Y'a pas à dire, les blogs ça peut avoir du bon. Quand je regarde les anciens articles du mien j'ai l'impression de voir de petits instantannés de ma vie. Pour être honnête, j'oublie très vite le contenu des articles mais en relisant mais je souviens fort bien, du pourquoi, du comment, de mes pensées, bonheurs, joies du moment.

Bref, ce mois de décembre ne se passe pas très très bien et j'allais faire un article du genre "j'ai la moitié des neurones déconnectés et c'est bien pesant" qund j'ai eu la curiosité de regarder ce qu'il en était il y a un an et je suis tombée sur ça et sur ça.

Finalement, cette année je m'en sors pas si mal que ça !! Je me contente d'être juste un peu ailleurs...


Publié dans : Racontage de vie
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