Tout ayant une fin, il a bien fallu se résoudre à boucler les valises pour retrouver notre sweet home.
En une semaine on avait eu le temps de prendre quelques mauvaises habitudes : n'avoir pour seule contribution au repas le "por favor " et le "gracias" adressés aux serveurs, prendre un sublime
expresso sur une terrasse ombragée, .... le paradis, entourée de ceux qu'on aime, comment peut-on avoir envie de le quitter?
Arrivée à l'aéroport à 20h30.
Un avion de 400 personnes, ça en représente du monde... Des valises... Et une sacrée queue....
C'est étonnant comme, dans ce sens-là, on est beaucoup moins inquiet à l'idée de manquer
l'avion.
Mince on est bloqué à Punta Cana! On ne pourra pas aller au travail lundi ![]()
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<- (c'est la famille heureuse qui s'imagine coincée à Punta Cana).
L'avion était prévu pour 23h50. Une heure de queue... Oui, oui, cela fait deux heures à attendre dans l'aéroport. Un aéroport bien curieux d'ailleurs. La salle où on attendait n'était séparée de la piste par aucune cloison. Dès qu'un avion se déplaçait, on avait le droit aux bruits et surtout aux odeurs.
Les enfants étaient à moitié endormis. Nous aussi sans doute. Ce doit être pour ça qu'on n'a pas vu le temps passer et qu'on n'a pas réagi quand on n'a embarqué qu'à 23h40.
On s'installe, l'avion commence à rouler sur la piste. S'arrête avant de s'élancer. On attend un
peu.
On attend beaucoup.
Cela ne fait-il pas 15 minutes qu'on attend au bout de la piste???
1h30!
On a attendu 1h30 dans l'avion.
Au bout d'un moment ils ont daigné nous informer que c'était du à un problème de filtre à huile....
On a finalement décollé à 1h30 du matin pour une arrivée à 17h (heure de Paris). Inquiets à cause de la panne?
Oui bien sûr ! Mais soyons un peu rationnel : on a volé au-dessus de l'océan et une panne y serait moins grave. N'est-ce pas...
Je ne sais pas ce qu'on avait mangé la veille mais le voyage a été ... agité... transit un peu accéléré si
voyez
. J'ai du aller aux toilettes 20 fois. Francis pas beaucoup moins.
A un moment il y avait des turbulences et l'hôtesse ne voulait pas que je me lève. Je suis en général docile et obéissante mais mon intestin beaucoup moins...
Antoine n'a pas eu de chance : il y avait la queue aux toilettes quand il y est allé et personne ne l'a laissé passer devant. Vue l'odeur qui a flotté en cabine pendant le reste du vol, ils auraient peut-être du accepter.
A l'arrivée on se lève pour sortir très vite :autonomie des Heureux assez limitée. Mais la porte était bloquée par le gel et on était coincé, debouts, au milieu de tous les passagers. On a été obligés de se faufiler pour se faire réouvrir les toilettes. La honte...
Arriver jusqu'aux valises en s'arrêtant dans tous les toilettes de l'aéroport...Roissy mérite d'aileurs le
label "toilettes tous les 20 m": on a testé pour vous.
Nous avons finalement rejoint la base en fin d'après-midi. Epuisés, malades, complètement déconnectés de
la réalité.
Ma charmante belle-soeur (celle qu'a vue Spamy) nous avait préparé une galette et du cidre. Ou comment retrouver les petits bonheurs de la France.
Photo issue de leur DVD
Sharky
Le bateau
La plateforme des raies (photo issue de leur DVD)
On était très peu finalement : je me suis vite retrouvée seule
dans l'enclos où j'étais. Avec un dominicain qui m'emmenait voir des trucs sympas...
Rhum coca ou bière ?
Rhum coca, merci
La même chose mais en ridicule !
Photo prise à la plantation de canne à sucre
Découpage d'un ananas en 5 secondes avec une machette
Antoine dévore du poulet grillé tandis que je grimace (?)
Vos bavardages...