Je suis heureuse.

Heureuse de vivre

Et cette joie de vivre j'ai envie de vous la faire partager.


Dimanche 30 septembre 2007
"Il n'y a que deux façons de vivre sa vie : l'une en faisant comme si rien n'était un miracle, l'autre en faisant comme si tout était un miracle."

Albert Einstein
publié dans : Citations communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Dimanche 30 septembre 2007
Un peu de finesse pour un dimanche matin.

Perles d'entraineurs de rugby  reçues par le net (je ne sais pas si c'est vrai...) :

« Putains les mecs, si j'ai des demis, c'est pas pour que les trois-quarts fassent les choses à moitié ! »
« Mon pauvre garçon, t'as les mains grandes comme un paquebot, le ballon il est gros comme une olive, et t'arrive pas à choper un gaillole en touche »

« Les gars, attention à celui-là, il réfléchit avec les bras »

« Les gars si on est plaqué, on essaye de rester debout » !

« Aujourd'hui les gars, on va se regarder dans les yeux et on verra bien si on a des couilles ! »

« On était remontés comme des baraques à frites. »

« Isole toi si tu veux, mais jamais seul. »

« Les mecs aujourd'hui, c'est Verdun, y'a personne qui passe »

« Aujourd'hui, les gars, y pas de joueurs de la B, y a pas de joueurs de la première, on est un groupe électrogène »

« Ceux d'en face c'est des idiots. Dans leur vallée ils se reproduisent entre eux depuis des générations, d'ailleurs leur pilier droit il a une oreille au milieu du cul »

« Bon les gars, en face c'est que des cons, alors au premier regroupement, il faut qu'ils discutent avec les taupes »

« Entre les manchots d'en face et vous qui ressemblez à des culs de jattes, y'a plus que Lourdes pour nous sauver ! »

« Bon, les gars, on est chez nous, alors d'entrée, je veux qu'on joue chez eux »

« Quand tu relances, tu vas pas vers l'exter. Plus tu t'isoles, plus tu es seul. Et à la fin tu es dehors ! »

« Bon, Babar, tu vas me ranger ton bordel et tu vas commencer a plaquer. Parce que tes deux cotons tiges de secondes lignes, ils vont finir par te marcher sur la piche »

« Aujourd’hui on va jouer simple : les avants devant, les arrières derrière ! »

« Sur la première mêlée, je veux que ton pilier en face il entende les grillons »

« Putain les gros, j'comprends rien : Touche pour nous sur leur 22 m, vous faites une cocotte de 30 mètres et on s'écroule à 5 mètres. C'est quoi ce bordel »

« Cet après midi vous avez carte bleue ! »

« On est au pied du mur, maintenant les gars, il faut le construire ! »

« D'accord on mène, mais il faut garder les pieds sur la tête »

« Bon, les gars, on n'oublie pas la règle des trois P :
POUSSER, PLAQUER, et ...... COURIR !
publié dans : Pour rire communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 29 septembre 2007
Un grand merci (et un gros bisou) à Virgie pour cette video qu'elle envoyée afin que je la mette sur le blog.


publié dans : Pour rire communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Vendredi 28 septembre 2007
J'ai une sérieuse concurrente dans le domaine.

Il y a quelques jours j'ai écrit sur le blog "
J'ai déjeuné avec l'instit (mâle) qui a les les plus beaux yeux qui soient.... Bon, pas en tête, nous étions une bonne dizaine de femmes autour de lui!!!"
Evidemment c'était pour plaisanter.

Hier midi, nous étions tous à table pour déjeuner quand Virgie lance à la cantonnade "il n'est pas là celui dont tu trouves qu'il a de beaux yeux?".
Mais il était là, assis à côté d'elle . Rouge brique. Moi aussi d'ailleurs. Pour comprendre il faut savoir qu'il n'y a que deux hommes à l'école dont un qui a d'immenses yeux bleu clair (personnellement je préfère les yeux noirs).
J'ai ramé comme une malade "non mais c'était pour rire" mais je m'enfonçais de plus en plus. Il faut dire que mes charmantes collègues, mortes de rire, y étaient pour quelque chose...

La vraie question: c'est contagieux ?
r--fl--chir.jpg

J'adore mon école. J'adore ma directrice, mes collègues. J'ai une classe fabuleuse qui me donne des ailes. J'ai énormément de plaisir à aller travailler.
J'aime ma vie.
nounours-copie-1.jpg

publié dans : Truffade communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Vendredi 28 septembre 2007

Ils cassent le monde


Ils cassent le monde
En petits morceaux
Ils cassent le monde
A coups de marteau

Mais ça m'est égal
Ca m'est bien égal
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez

Il suffit que j'aime
Une plume bleue
Un chemin de sable
Un oiseau peureux
Il suffit que j'aime
Un brin d'herbe mince
Une goutte de rosée
Un grillon de bois

Ils peuvent casser le monde
En petits morceaux
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez
J'aurai toujours un peu d'air
Un petit filet de vie
Dans l'oeil un peu de lumière
Et le vent dans les orties

Et même,
même s'ils me mettent en prison
Il en reste assez pour moi,
il en reste assez
Il suffit que j'aime
Cette pierre corrodée
Ces crochets de fer
où s'attarde un peu de mon sang
Je l'aime je l'aime
La planche usée de mon lit
La paillasse, le châlit
La poussière de soleil
J'aime ce judas qui s'ouvre
Ces hommes qui sont entrés
Qui s'avancent, qui m'emmènent
Retrouver la vie du monde
Retrouver la couleur
J'aime ces deux longs montants

Ce couteau triangulaire
Ces messieurs vêtus de noir
C'est ma fête, je suis fier
Je l'aime, je l'aime
Ce panier rempli de son
Où je vais poser ma tête
Oh je l'aime, je l'aime
Je l'aime pour de bon

Il suffit que j'aime
Un brin d'herbe bleue
Une goutte de rosée
Un amour d'oiseau peureux
Ils cassent le monde
Avec leurs marteaux pesants
Il en reste assez pour moi
Il en reste assez mon coeur.

Boris Vian

publié dans : Vraie poésie communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Jeudi 27 septembre 2007
On appelle "rois faignants" les Mérovingiens (lignée de Mérovée) qui précédèrent les Carolingiens (lignée de Charlemagne).
Dagobert était un Mérovingiens reconnu pour sa très grande distraction (et son humour).
La plupart d'entre nous, à l'école, avons entendu parler des "rois faignants" ces rois paresseux et inutiles avec l'image d'un roi allongé dans un char à boeufs.

A cette époque-là les Maires de palais, sortes de supers intendants, avaient un énorme pouvoir. Ils n'eurent de cesse, pendant le règne des Mérovingiens, de l'accroitre. Poursuivant leur projet de s'installer au pouvoir, ils tinrent les jeunes rois éloignés le plus possible du pouvoir, éduqués dans un monastère éloigné ou une abbaye, souvent très peu instruits. Le pouvoir restait donc entre les mains du Maire de palais.
Le jeune roi ne servait qu'à maintenir l'image de la royauté auquelle tenait le peuple.
Ces rois étaient la plupart du temps des enfants ou des adolescents. Ils se déplaçaient de palais en palais comme le voulait la coutume de l'époque en utilisant le moyen de locomation usuel à ce moment-là : le char à boeuf. D'où cette image de roi, vautré dans un char à boeuf.

Le plus célèbre maire de palais est Charles Martel (père de Pépin le bref qui devient roi de France et grand-père de Charlemagne).

Cette image de "rois faignants" véhiculée par l'histoire depuis des siècles est due à Aginhard, biographe de Charlemagne, qui voulait valorise son maître bien-aimé et justifier par tous les moyens le remplacement des Mérovingiens par les Carolingiens. De la propagande pure et simple. Il a réussi...

La dysnatie des Mérovingiens a, non seulement perdu le pouvoir suite aux manoeuvres des maires de palais, mais été calomniée pendant des siècles.

L'histoire est toujours écrite par les vainqueurs...


Si vous notez des erreurs ou avez de compléments à rajouter, merci d'en faire part.
publié dans : Le saviez-vous? communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Mercredi 26 septembre 2007

J'adore Bénabar, essentiellement pour ses textes, délicieusement décalés, souvent tendres, parfois cyniques.

Celui-ci me fait pleurer à chaque fois...Si quelqu'un sait où je peux trouver le lien pour vous mettre la chanson je suis preneuse...


Le fou rire

Des allées, des chants d'oiseaux, un cortège de manteaux noirs, désolé, sans un mot, en silence, en mouchoirs. Tu nous manquais déjà et ce n'était que le début, il ne manquait que toi, notre cher disparu. Quelques arbres bien vivants veillaient sur un champ de granit, monuments pour combattants d'une guerre qu'on perd tout le temps et beaucoup trop vite. Désormais, qu'est-ce qu'on va devenir si tout est moche, si tout est triste ; désarmés qu'est-ce qu'on peut faire, j'ai prié Dieu pour qu'il existe. Ces messieurs des pompes funèbres, au recueillement professionnel, glissaient à la corde le cercueil aux dorures inutiles. Une dame à ce moment-là a dérapé dans les graviers, en poussant un râle comme ça "haaa" qui m'a fait rigoler.

Un fou rire à un enterrement, je m'en veux, je m'en veux vraiment, c'était nerveux sûrement, en tout cas c'était pas l'moment.

Je suis peut-être cruel, complètement insensible, au moins je n'étais pas le seul à rire le plus doucement possible. Comme une traînée de poudre, le rire a enflammé le cortège, tombé sur nous comme la foudre, le plus beau de tous les sacrilèges. Dos voûtés, têtes baissées, j'ai honte à le dire, on poussait des petits cris étouffés, on était morts de rire. Nos larmes alors, n'étaient plus des larmes de chagrin, et c'était pas par pudeur si on cachait nos visages dans nos mains. À petits pas la procession, l'indigne file d'attente, a retrouvé l'émotion devant la tombe béante. Je suis redevenu sérieux, où avais-je la tête ? À nouveau malheureux, c'était quand même un peu plus correct.

J'ai pleuré à ton enterrement, je n'avais pas le choix, tu n'étais plus là comme avant, pour rire avec moi

Moi je veux qu'on rit à mon enterrement. Dans très très longtemps mais ça arrivera un jour. Forcément. Je voudrais que mes amis m'aiment assez pour venir rire à mon enterrement. Qu'au lieu de lancer à ma famille ces petites phrases qui font redoubler les peurs, ils aillent les faire sourire. J'aimerais qu'ils m'aiment assez pour ne pas avoir peur des jugements, des regards choqués et courroucés.
Je ne veux pas que cet adieu se fasse dans les larmes. J'aime rire, je veux que mon départ de cette terre se fasse au milieu des rires. C'est beaucoup demander et je ne suis pas sure d'en être capable moi-même mais c'est quelque chose que j'aimerais.
Alors dans très très longtemps, j'espère qu'il y aura du monde pour venir rire à mon enterrement.

publié dans : Musique communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Mercredi 26 septembre 2007
Aujourd'hui c'est l'anniversaire de Nini!!!
Joyeux anniversaire chère Nini. Je te souhaite tout le bonheur du monde, plein d'amour (et des sous  : ça fait pas le bonheur mais ça aide un peu)
Enormes bises.

cadeau.jpg
publié dans : Racontage de vie communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 25 septembre 2007
Et si le bonheur c'était..

- De recevoir un email de sa belle-soeur qu'on connaît depuis plus de 16 ans mais qu'on découvre soudain..
- De faire le ménage en dansant (en écoutant Yannick Noah)
- De réveiller sa petite princesse le matin et de se glisser quelques minutes près d'elle, en allant respirer l'odeur de sa nuque
- D'écouter Grand Corps Malade tranquillou dans le salon
- De laisser Clémentine me faire un bisou au chocolat
- De déjeuner en écoutant Antoine raconter ses blagues "Carambar" et voir sa petite soeur rire aux éclats

Et si le bonheur c'était d'oser dire "je t'aime"

Et si le bonheur c'était d'oser aimer

Et si le bonheur c'était de ne pas avoir peur d'aimer


publié dans : Musique communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Lundi 24 septembre 2007
Ces derniers temps je me suis prise de passion pour Grand Corps Malade, dont voici quelques morceaux:

Les voyages en train

Je dors sur mes deux oreilles

Ma tête mon coeur et mes c...


C'est du Slam, de la poésie scandée. J'adore les textes, la scansion et la magnifique voix grave de Grand Corps Malade.
Prenez deux minutes pour écouter, c'est du pur sucre.

Je suis allée il y a quelques temps à la médiathèque pour emprunter son dernier CD (midi 20). A l'accueil il y avait un petit jeune homme. 22 - 23 ans maximum... Je lui demande dans quel secteur je peux le trouver. Passé le premier regard un peu surpris (il semblerait que ça se voit que j'ai plus de 20 ans), il m'indique le rayon "rap". Première indignation de ma part "mais c'est pas du rap!!". Il m'explique qu'ils ont peu de slam et encore moins de place et qu'ils l'ont logiquement placé "à côté du rap".

Tellement gentil ce jeune homme qu'il m'accompagne pour le chercher avec moi. Manque de bol, il est sorti. Pour s'excuser (il n'y est pour rien le pauvre garçon) il me dit qu'à la prochaine commande ils achèteront davantage de slam.
Et il est tellement serviable qu'il va plus loin : "attendez je vais vous chercher quelque chose que vous allez beaucoup aimer".
Il revient avec un CD de "Lightnin Rod". La photo et les titres m'indiquent clairement que "c'est du rap! Mais je n'aime pas le rap!!!
- Non mais là c'est le berceau du rap.. C'est jalal le grand-père du rap... On n'a pas fait mieux...
-Mais ce que j'aime ce sont les textes. En anglais je ne suis pas certaine d'apprécier
- Laissez-vous porter par la musique. Essayez, vous allez aimer."

J'ai cédé, j'ai emprunté le CD... Pour lui faire plaisir surtout je crois. Un jeune homme tellement charmant qui prend autant de temps pour convaincre une mère de famille d'écouter du rap, ça se respecte.

En rentrant à la maison j'ai passé le CD. C'était clairement du rap.... Comme je préparai le repas en même temps, j'ai mis le son un peu fort.
Aurore est sortie comme une bombe de sa chambre: " je suis en train de téléphoner à M. .Tu pourrais pas un peu mettre ta "musique" moins fort? En plus la honte ma mère écoute du rap." Pour une fois que j'essaye de m'ouvrir à d'autre expériences.

Conclusion(s) : j'ai commandé "midi 20",
- je rendrai "lightnin rod" en disant "merci bien mais je n'ai pas trop aimé",
- ma fille me prend pour une ado attardée,
et clairement,
- je n'aime pas le rap!!!


publié dans : Racontage de vie communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Dimanche 23 septembre 2007
Le 09 septembre je suis allée voir une représentation de Cyrano de Bergerac jouée par Jacques Weber. Pour la petite histoire, j'ai vécu 20 ans à Bergerac où Cyrano est évidemment très connu.




La représentation avait lieu au Grand Hôtel dans le 9ème arrondissement. C'est hôtel de luxe :  portes à tambours, valets  en en tenue, voitures de luxe... J'ai fait une fois le tour du pâté de maison avant d'oser rentrer.
En rentrant je me suis dirigée vers un "monsieur en uniforme" pour demander mon chemin. J'ai évidemment réussi à le faire éclater de rire en 2 phrases. Cela m'a aidée à me sentir mieux.
Je n'avais jamais vu la faune de ce genre d'hôtel mais en traversant le bar j'ai été stupéfaite. Plusieurs hommes étaient vautrés sur des canapés, l'atmosphère était enfumée..  Des gamins couraient partout en braillant.

J'ai aussi découvert que le riche était mal élevé. J'ai tenu la porte à une dame (un peu âgée,  griffée de la tête aux pieds, ultra maquillée). Elle est passée en ne me regardant même pas. Elle n'a pas tenu la porte pour le monsieur qui  arrivait un peu après . Evidemment . Mais elle n'a pas non plus remercié... Si j'avais été dans un univers plus familier je l'aurais rembarrée. Là j'avais perdu mes réflexes.

Nous sommes allés dans un grand salon. Sièges dorés  avec coussin en velours  (beau mais pas confortable...).  Estrade en guise de scène. Décor minimaliste : un drap blanc, une table, deux chaises. Ambiance intime.

Puis ils sont arrivés : Jacques Weber, Anne Suarez et Xavier Thiam. Jacques weber est passé à un mètre de moi. Il a vieilli mais quelle prestance!! Quel coffre!!

    weber.jpg                                cyrano.jpg           thiam.jpg               
Jacques Weber                                   Anne Suarez et Jacques Weber        Xavier Thiam

La représentation: deux heures de bonheur à l'état pur. Je connais pratiquement toutes les répliques mais  la pureté de la mise en scène, qui laissait toute la place au texte a permis de le redécouvrir.

La tirade du nez ...exceptionnelle.

ah ! Non ! C' est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en
somme...
en variant le ton, -par exemple, tenez :
agressif : " moi, monsieur, si j' avais un tel nez,
il faudrait sur le champ que je me l' amputasse ! "
amical : " mais il doit tremper dans votre tasse :
pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! "
descriptif : " c' est un roc ! ... c' est un pic... c' est
un cap !
Que dis-je, c' est un cap ? ... c' est une péninsule ! "
curieux : " de quoi sert cette oblongue capsule ?
D' écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? "
gracieux : " aimez-vous à ce point les oiseaux
que paternellement vous vous préoccupâtes
de tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? "
truculent : " ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
la vapeur du tabac vous sort-elle du nez
sans qu' un voisin ne crie au feu de cheminée ? "
prévenant : " gardez-vous, votre tête entraînée
par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! "
tendre : " faites-lui faire un petit parasol
de peur que sa couleur au soleil ne se fane ! "
pédant : " l' animal seul, monsieur, qu' Aristophane
appelle hippocampelephantocamélos
dut avoir sous le front tant de chair sur tant d' os ! "
cavalier : " quoi, l' ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c' est vraiment très commode ! "
emphatique : " aucun vent ne peut, nez magistral,
t' enrhumer tout entier, excepté le mistral ! "
dramatique : " c' est la Mer Rouge quand il saigne ! "
admiratif : " pour un parfumeur, quelle enseigne ! "
lyrique : " est-ce une conque, êtes-vous un triton ? "
naïf : " ce monument, quand le visite-t-on ? "
respectueux : " souffrez, monsieur, qu' on vous salue,
c' est là ce qui s' appelle avoir pignon sur rue ! "
campagnard : " hé, ardé ! C' est-y un nez ? Nanain !
C' est queuqu' navet géant ou ben queuqu' melon nain ! "
militaire : " pointez contre cavalerie ! "
pratique : " voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! "
enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
" le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
a détruit l' harmonie ! Il en rougit, le traître ! "
-voilà ce qu' à peu près, mon cher, vous m' auriez dit
si vous aviez un peu de lettres et d' esprit :
mais d' esprit, ô le plus lamentable des êtres,
vous n' en eûtes jamais un atome, et de lettres
vous n' avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d' ailleurs, l' invention qu' il faut
pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
que vous n' en eussiez pas articulé le quart
de la moitié du commencement d' une, car
je me les sers moi-même, avec assez de verve,
mais je ne permets pas qu' un autre me les serve.
La rencontre chez le rôtisseur m'a faite pleurer.

La scène du baiser.... J'avais le coeur brisé.
(Cyrano gagne le baiser de Roxane avec ses belles paroles et , je crois, son amour sincère. Mais c'est Christian qui va le cueillir, laissant Cyrano seul)
Cyrano
aïe ! Au coeur, quel pincement bizarre !
-baiser, festin d' amour dont je suis le Lazare !
Il me vient dans cette ombre une miette de toi, -
mais oui, je sens un peu mon coeur qui te reçoit,
puisque sur cette lèvre où Roxane se leurre
elle baise les mots que j' ai dits tout à l' heure !

A la fin, quand Cyrano meurt... J'ai passé un kleenex à ma voisine.

Evidemment je me suis levée pour applaudire. On était quelques uns. On était tellement peu et si près d'eux qu'ils nous regardaient les uns après les autes en remerciant d'un hochement de tête.
Je suis rentrée chez moi en ayant l'impression de flotter sur un nuage. C'était tellement beau.

Histoire de vous prouver que je ne change pas.
J'ai eu la mauvaise idée de m'assoir à côté du poteau qui souteneit les éclairages. Comme j'avais les jambes croisées, mon pied droit alllait sans cesse (et inconsciemment) jouer avec le bas du poteau. Jusqu'au moment où je l'ai vu vaciller... en pleine représentation. Personne n'a rien vu ... Pffuiii. Ensuite j'ai surveillé mes pieds

publié dans : Racontage de vie communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Samedi 22 septembre 2007

Le sujet : réécrir la citation de Flaubert avec mes propres mots.

"La parole humaine est comme un chaudron fêlé où nous battons des mélodies à faire  danser les ours qaund on voudrait attendrir les étoiles."
Gustave Flaubert


Je n'ai pas exactement repris le sens de la citation mais qu'importe..

Avec mes mots
Je voudrais dire l'amour
Dire la souffrance
Dire l'amitié
Le bonheur

Avec mes mots
Je voudrais consoler
Guérir
Je voudrais faire rire
Sourire
Rêver
Donner

Avec mes mots
Je voudrais faire réfléchir
Voyager
Découvrir
Penser

Avec mes mots
Je voudrais partager mes émotions
Mes sensations
Mon empathie
Vous faire vivre toutes les émotions qui me nourrissent.

Avec mes mots je voudrais dire mon bonheur
Ma joie de vivre
Eclairer vos journées
Je voudrais vous montrer les merveilleuses couleurs
De la vie telle que je les vois.

Mais ces mots-là n'arrivent pas à sortir
Ils restent coincés dans ma tête
Ne sortent que des balbutiements
Des fragments de pensées, d'émotions
Mais ces mots-là j'arriverai à vous les dire
Un jour.


mots.jpg

publié dans : Truc poétique communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (7)    recommander
Vendredi 21 septembre 2007
Ce soir mon mari emmène mon filsde 10 ans  voir ça.

Au programme depuis tout à l'heure:

-Préparation d'un drapeau (peint au rouleau !!)

- Impression d'une photo de Chabal (format A4 pour coller sur le drapeau)

chabal.jpg
- Nettoyage de la table, du rouleau

- habillage (tenue bleue)
- Là il est assis sur le canapé à attendre fébrilement...

Honnêtement j'aimerais qu'ils gagnent pour faire plaisir à mon petit garçon. C'est possible vous croyez?


publié dans : Racontage de vie communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (9)    recommander
Vendredi 21 septembre 2007
La journée a très très mal commencé. Je m'étais  préparé un bon repas à emporter pour ce midi et mon mari me l'a chipé!!!
J'ai du manger un affreux sandwich au jambon, mais , en tellement bonne compagnie que la journée s'est éclairée (bisou Virginie).
J'ai déjeuné avec l'instit (mâle) qui a les les plus beaux yeux qui soient.... Bon, pas en tête, nous étions une bonne dizaine de femmes autour de lui!!!

Je voulais vous trouver "un gars une fille au Canada" mais comme je ne le trouve nulle part, on va se contenter de l'adaptation française, un peu moins drôle, mais qui fait bien rire quand même.

publié dans : Pour rire communauté : Les chapitres de ma vie
ajouter un commentaire commentaires (6)    recommander

C'est moi!!

Music please

free music


Cliquez sur "clip"


 
 
 
 
 
 
 

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus