Avec mon mari, là, tout de suite, à l'instant où cet article se publie, nous sommes en train d'écouter Cali en concert.
Je vous en mets un petit bout pour que vous en profitiez également.
Ce gars-là aime la scène, c'est flagrant.
Quand il rentre, il remplit tout l'espace de son énergie, de sa présence, de son sourire (on ne le perçoit pas toujours mais on le sent).
Il est exactement comme sur la video.
J'ai fait quelques toutes petites videos pour vous montrer. Toutes petites parce que je préfèrais voir le concert de visu que sur mon écran (qui curieusement éloigne amors qu'on était très
près). Et parce que la qualité est déplorable.
Celle-ci c'est pour vous montrer la Cali touch, quand il est porté par le public.
A un moment il se promenait dans les gardins. En revenant sur scène il a sauté sur mon mari (qui n'en demandait pas autant). Et il m'est passé par-dessus. Tout un tas de
calimaniacs bodybuildés avaient surgi pour me piétiner et me pousser (ça fait très peur) mais j'ai quand même réussi à voir ses beaux yeux et son sourire de près).
A la caisse, inutile de demander quel film on voulait voir, le caissier en rigolait.
Ma salle de petite ville de banlieue n'avait jamais vu ça !! La grande salle remplie un jeudi soir pendant les vacances scolaires (il y avait plein de gens que je connaissais d'ailleurs).
Entendre cette salle de 400 personnes rire c'était du pure sucre.
Je ne vous raconterai pas ce film pour ne pas gâcher, mais il vaut honnêtement le coup. Bien sûr on peut le télécharger, attendre les DVD. Mais je suis vraiment, vraiment heureuse de l'avoir vu au
cinéma, entourée du rire des autres personnes plutôt que toute seule dans mon salon.
Je crois que je m'y serais sentie bien seule dans mon salon.
Kad Merad... pfff. exceptionnel. Dans "les choristes" il montre qu'il est autre chose que Kad et Olivier (action... réaction). Dans "je vais bien ne t'en fais pas "et les chtis, j'ai découvert un
acteur incroyable, attachant, drôle et bouleversant, subtil. Bref un grand bonhomme.
Le reste des acteurs excellents aussi. A part peut-être Zoé Félix qui sonnait faux. Mais tous les autres étaient tellement bons que la barre était bien haute.
Un très bon film, qui se regarde tout seul, pas prétentieux, pas intello, mais qui ne nous prend pas pour des idiots pour autant. On rit de bon coeur et ça a l'air tellement bien de vivre à Bergues
... Il est généreux ce film, comme les gens du nord, semble-t-il.
En sortant toute la salle parlait chti. Mon mari le premier. Je crains d'entendre parler quelques temps d'eul baraque à frite, de chez mi et chez ti et surtout des biloutes.
Pendant ma journée "jesuismaladejenem'occupequedemoi" j'ai pris le temps de regarder ce film qu'un copain m'avait conseillé (oui, toi). C'est l'adaptation par
Eric-Emmanuel Schmitt d'une de ses nouvelles.
«Cher monsieur Balsan,
Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or, il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie.
Sans vous, je me serais tuée vingt fois.
Odette»
La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leurs existences.
(source fnac.com)
La critique n'avait pas été tendre avec ce film. En tous cas les critiques que j'ai lues. Elles lui reprochent d'être trop mielleux, trop gnangnan, trop roman de gare. Mais ont-ils seulement vu le
film (ou lu la nouvelle)?
Parce que c'est le thème justement : la culture populaire. Pourquoi un écrivain aurait-il honte d'être un auteur populaire? Pourquoi écrire pour divertir le peuple est-il moins "noble" que les
autres formes d'écriture? Méprisent-ils à ce point-là leurs compatriotes ceux qui le sous-entendent?
On pourrait facilement se moquer de l'univers d'Odette. Le film ne s'en prive pas. Mais nous invite à aller voir un peu plus loin. Pourquoi ses goûts, ses plaisirs, ce qui la rend heureuse
serait-il méprisable?
A-t-elle réellement le choix d'ailleurs? Est-ce que ce n'est pas elle qui aurait trouvé la recette du bonheur: accepter sa vie comme elle est.
Cela m'a fait penser à une conversation que j'ai eue avec un collègue il y a quelques années. Homme de gauche très engagé, il se moquait de mes goûts en matière de littérature. Notamment en ce qui
concerne Bernard Werber (celui des fourmis). Il m'a dit ne pas aimer les auteurs "populaires" (avec un ton péjoratif). Même si je dois reconnaitre que ses conseils de lectures ont été des mines
d'or, je trouve choquant qu'un tel homme considère que "populaire" soit un adjectif péjoratif. Je m'implique sans doute moins que lui pour défendre les plus pauvres mais je ne les méprise
pas.
Comme elle rentre de vacances, Lili, 19 ans, apprend par ses parents que Loïc, son frère jumeau, suite à une violente dispute avec son père, a quitté la
maison.
Loïc ne lui donnant pas de nouvelles, Lili finit par se persuader qu'il lui est arrivé quelque chose et part à sa recherche.
Un film émouvant, sensible, magnifiquement joué. Même mon mari, qui n'aime pas du tout ce genre et ne le regardait que pour me faire plaisir, s'est laissé séduire.
Kad Merad y est fabuleux . Je vous le conseille vivement.
Quand j'étais petite fille j'allais parfois dormir chez des copines. J'aimais ce moment où on se retrouvait toutes les deux en pyjama, où on faisait
notre toilette ensemble, où on se couchait dans le noir, où on chuchotait, où on était emportées par le sommeil sans s'en rendre compte.
J'aimais cette intimité partagée. Cette amitié dont on pensait qu'elle durerait toujours. Ce total abandon , cette confiance absolue que seuls les
enfants savent offrir. Je regrette ces moments de pureté, ces nuits où j'entendais le souffle de ma "meilleure amie".
Aucune de ces amitiés n'a duré "toujours". Il y a eu bien des chagrins, des mensonges, des trahisons. Mais vous savez quoi? J'y crois encore. Je crois encore à une amitié qui durerait
toujours.
La très belle princesse Giselle est bannie de son royaume magique de dessin animé et de musique par la méchante reine. Elle se retrouve à
Manhattan...
Déroutée par ce nouvel environnement étrange qui ne fonctionne pas selon le principe "ils vécurent heureux à tout jamais", Giselle découvre un monde qui a désespérément besoin de magie et
d'enchantements...
Elle va faire la connaissance d'un séduisant avocat spécialiste du divorce, qui est venu à son aide et dont elle tombe amoureuse. Le problème, c'est qu'elle est déjà fiancée au parfait prince de
conte de fées. La question est : un amour de conte de fées peut-il survivre dans le monde réel ?
Je me suis régalée!! J'y avais emmené ma fille et sa copine. L'idée de départ est originale et plutôt bien traitée. Disney fait de
l'autodérision et c'est vraiment amusant. Il ne faut pas avoir peur de retrouver son âme d'enfant quelques instants pour s'amuser avec les acteurs qui m'ont doné l'impression de bien
s'almuser eux aussi.
Si vous avez des filles, soeurs, nièces à y emmener, n'hésitez pas.
C'est un film réalisé en 1999 par Joe Nussbaum en hommage à son idole Georges Lucas.
Parodie de "Shakespeare in love" ce petit film présente un "Georges Lucas" en panne d'inspiration qui essaye d'écrire un film sur un fermier de l'espace... A vous de faire la chasse aux multiples
références au créateur de Luke Skywalker.
C'est LE film que j'ai préféré au livre.
Parce qu'une image peut apporter autant d'émotion que 10 pages.
Parce qu'on s'en fiche de l'enfance de Mathilde. Mathilde est. Et c'est bien suffisant.
Parce que ... Voilà... Tout ne s'explique pas.
Vos bavardages...