Mon fantasme...
Ce soir, en sortant de l'école, j'ai croisé mon fantasme... un pompier. Un vrai, les épaules carrées, sanglé dans son bel uniforme bleu marine, les bottes cirées (décidément les bottes c'est un truc qui marche avec moi).
J'ai du appeler les pompier fois dans ma vie. Une fois pour une collègue qui avait perdu connaissance en classe et trois fois pour des élèves quand j'étais en maternelle. Il a fallu tout ça pour que j'arrive, enfin, à monter dans leur camion.
C'était la quatrième fois. Un petit point de suture à faire sur un front. Les médecins de ville refusant de les faire nous sommes obligés d'appeler les parents et , s'ils ne sont pas joignables, les pompiers. Les autres cas étaient beaucoup plus graves et j'avais pu prévenir les parents rapidement.
Cette fois-là , donc, j'appelle les pompiers . Qui débarquent au milieu d'une salle des maîtres remplie d'instits qui jouent à celle qui donnera le meilleur conseil, qui sera la plus compatissante mais qui ne réussissent qu'à gagner le prix de "laquelle va la plus inquièter cette petite fille".
Trois malabars, sûrs d'eux, efficaces, arrivent et nous embarquent dans leur camion en me gratifiant de "j'aime bien aller dans les écoles quand il y a de jolies maîtresses comme ça". Il faut avouer que je n'en menais pas large : il était 11h30 et l'organisation pour savoir qui allait récupérer mes enfants à moi et les faire manger n'était pas totalement finalisée.
Mais même soucieuse comme je l'étais j'ai bien apprécié le compliment :))
Comme les parents n'avaient pas signé la feuille d'intervention d'urgence, nous avons du attendre près d'une heure que la police vienne relever mon identité... Urgence vous avez dit?
Pendant ce temps nous avons, évidemment, discuté. Et j'ai poussé l'audace jusqu'à leur demander pourquoi les pompiers étaient toujours jeunes et beaux..
Jeune c'est facile.
Pour rester en service actif il faut avoir une bonne condition physique.
Beau... ça s'explique aussi.
Quand ils arrivent, on est en situation de détresse. Ils arrivent avec leur assurance, leur expérience. C'est vrai qu'on se sent beaucoup plus rassuré quand ils sont là. Ils prennent les choses en main avec efficacité.
Ils nous sauvent et quelle femme résiste à ça?
J'en ai eu la preuve quand le papa de la petite est venu la chercher. Papa que je voyais tous les matins. Un papa comme un autre. Mais qui était ... pompier. Il est arrivé à l'hôpital dans son bel uniforme... Oh la la ça changeait tout.
Bref, j'ai passé plus d'une heure enfermée dans un camion avec ces messieurs. Qui se sont montrés très galants pour me faire rire. La petite fille n'a gardé quasiment aucune cicatrice de cette histoire et moi de charmants souvenirs.
Et j'en profite pour rendre hommage à ces hommes qui risquent souvent leur vie pour sauver la notre.
J'ai du appeler les pompier fois dans ma vie. Une fois pour une collègue qui avait perdu connaissance en classe et trois fois pour des élèves quand j'étais en maternelle. Il a fallu tout ça pour que j'arrive, enfin, à monter dans leur camion.
C'était la quatrième fois. Un petit point de suture à faire sur un front. Les médecins de ville refusant de les faire nous sommes obligés d'appeler les parents et , s'ils ne sont pas joignables, les pompiers. Les autres cas étaient beaucoup plus graves et j'avais pu prévenir les parents rapidement.
Cette fois-là , donc, j'appelle les pompiers . Qui débarquent au milieu d'une salle des maîtres remplie d'instits qui jouent à celle qui donnera le meilleur conseil, qui sera la plus compatissante mais qui ne réussissent qu'à gagner le prix de "laquelle va la plus inquièter cette petite fille".
Trois malabars, sûrs d'eux, efficaces, arrivent et nous embarquent dans leur camion en me gratifiant de "j'aime bien aller dans les écoles quand il y a de jolies maîtresses comme ça". Il faut avouer que je n'en menais pas large : il était 11h30 et l'organisation pour savoir qui allait récupérer mes enfants à moi et les faire manger n'était pas totalement finalisée.
Mais même soucieuse comme je l'étais j'ai bien apprécié le compliment :))
Comme les parents n'avaient pas signé la feuille d'intervention d'urgence, nous avons du attendre près d'une heure que la police vienne relever mon identité... Urgence vous avez dit?
Pendant ce temps nous avons, évidemment, discuté. Et j'ai poussé l'audace jusqu'à leur demander pourquoi les pompiers étaient toujours jeunes et beaux..
Jeune c'est facile.
Pour rester en service actif il faut avoir une bonne condition physique.
Beau... ça s'explique aussi.
Quand ils arrivent, on est en situation de détresse. Ils arrivent avec leur assurance, leur expérience. C'est vrai qu'on se sent beaucoup plus rassuré quand ils sont là. Ils prennent les choses en main avec efficacité.
Ils nous sauvent et quelle femme résiste à ça?
J'en ai eu la preuve quand le papa de la petite est venu la chercher. Papa que je voyais tous les matins. Un papa comme un autre. Mais qui était ... pompier. Il est arrivé à l'hôpital dans son bel uniforme... Oh la la ça changeait tout.
Bref, j'ai passé plus d'une heure enfermée dans un camion avec ces messieurs. Qui se sont montrés très galants pour me faire rire. La petite fille n'a gardé quasiment aucune cicatrice de cette histoire et moi de charmants souvenirs.
Et j'en profite pour rendre hommage à ces hommes qui risquent souvent leur vie pour sauver la notre.
Vive les pompiers!!


Publicité