Enfin...
J'ai passé cette nuit dans les bras d'un homme .....qui n'était pas mon mari.
Je vous vois d'ici, avec vos yeux qui pétillent à l'idée de ce qui va suivre.
Enfin un homme... Ce n'en était pas un quand nous avons entamé notre relation. Mais ce matin je pense qu'à un moment précis de notre nuit il est devenu un homme.
Il n'a que 17 ans et une cicatrice en forme d'éclair.
Notre relation a débuté au printemps 2001. J'ai terminé ce matin le septième tome de ses aventures. Le meilleur? Je ne sais pas.
Ma fille m'avait prévenu : maman tu vas pleurer...
Mais j'ai vaillament ouvert ce livre. A plus de 700 page j'avais toujours les joues et les yeux bien secs (et pas peu fière la Céline parce qu'il y a du mérite quand même).
Quelques pages plus loin 4 petits mots m'attendaient, embusqués au détour d'une page. J'avais baissé ma garde : ils m'ont eue par surprise.
Et oui j'ai pleuré. Là et ... un peu plus loin ... et encore après.
Le mot qui résume le mieux ce roman c'est le mot "courage". Déjà dans le tome 1 ces quelques mots de Dumbledore "il en faut du courage pour affronter ses ennemis mais il faut bien davantage pour affronter ses amis" adressés à Neville Londubat m'avaient émue et m'émeuvent encore. C'était une leçon de courage adressée à des enfants de 11 ans, tels qu'ils peuvent la concevoir.
Dans le tome 7, on parle d'une autre forme de courage, d'un courage qui va bien au-delà de courir au-devant de son ennemi une épée à la main (en l'occurence une baguette ici). Un courage qu'on ne peut exiger que d'un homme ou d'une femme.
Le courage de...
Oui Harry Potter n'est qu'un personnage de roman. Mais un personnage comme je les aime : absolument pas parfait (malgré son statut d'élu), en proie au doute, mais capable de s'oublier pour protéger ceux qu'il aime et les autres.
Adieu Harry Potter.
Je vous vois d'ici, avec vos yeux qui pétillent à l'idée de ce qui va suivre.
Enfin un homme... Ce n'en était pas un quand nous avons entamé notre relation. Mais ce matin je pense qu'à un moment précis de notre nuit il est devenu un homme.
Il n'a que 17 ans et une cicatrice en forme d'éclair.
Notre relation a débuté au printemps 2001. J'ai terminé ce matin le septième tome de ses aventures. Le meilleur? Je ne sais pas.
Ma fille m'avait prévenu : maman tu vas pleurer...
Mais j'ai vaillament ouvert ce livre. A plus de 700 page j'avais toujours les joues et les yeux bien secs (et pas peu fière la Céline parce qu'il y a du mérite quand même).
Quelques pages plus loin 4 petits mots m'attendaient, embusqués au détour d'une page. J'avais baissé ma garde : ils m'ont eue par surprise.
Et oui j'ai pleuré. Là et ... un peu plus loin ... et encore après.
Le mot qui résume le mieux ce roman c'est le mot "courage". Déjà dans le tome 1 ces quelques mots de Dumbledore "il en faut du courage pour affronter ses ennemis mais il faut bien davantage pour affronter ses amis" adressés à Neville Londubat m'avaient émue et m'émeuvent encore. C'était une leçon de courage adressée à des enfants de 11 ans, tels qu'ils peuvent la concevoir.
Dans le tome 7, on parle d'une autre forme de courage, d'un courage qui va bien au-delà de courir au-devant de son ennemi une épée à la main (en l'occurence une baguette ici). Un courage qu'on ne peut exiger que d'un homme ou d'une femme.
Le courage de...
Oui Harry Potter n'est qu'un personnage de roman. Mais un personnage comme je les aime : absolument pas parfait (malgré son statut d'élu), en proie au doute, mais capable de s'oublier pour protéger ceux qu'il aime et les autres.
Adieu Harry Potter.
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