Mon caillou noir
Il paraît que raconter sa vie sur un blog c'est indécent. Je ne sais pas.
Tout ce que je sais c'est que j'aime choisir un petit évènement de ma journée et le raconter à ma façon. En montrant ce qui est amusant ou étonnant. En faisant preuve d'autodérision. C'est, certes, ma vraie vie. Mais observée au travers d'une vitre colorée.
En règle générale je n'aime pas raconter mes peines, montrer quand je suis triste.
Aujourd'hui j'ai envie de vous raconter quelque chose de plus personnel qui m'a bouleversée il y a trois semaines.
"Tiens j'étais au téléphone avec ma mère", "au fait ma mère m'a dit..." "allo maman...". Ces phrases-là, cela faisait 6 ans et demi que je ne les avais pas prononcées. Je ne savais plus que c'était si bon. Je ne savais pas à quel point cela me manquait. Depuis le mois d'avril, pour certaines raisons, cela me pesait encore plus.
J'ai pleuré de bonheur quand j'ai entendu sa voix. Ce jour-là.
Depuis, on s'appelle presque tous les jours.
J'ai bien dormi, ce soir-là, après son appel.
Je suis heureuse. Heureuse de vivre. Et ce bonheur j'ai envie de le partager avec tous ceux qui voudront bien me faire cet honneur.
Le téléphone sonne. Je vous laisse, c'est ma maman...
Tout ce que je sais c'est que j'aime choisir un petit évènement de ma journée et le raconter à ma façon. En montrant ce qui est amusant ou étonnant. En faisant preuve d'autodérision. C'est, certes, ma vraie vie. Mais observée au travers d'une vitre colorée.
En règle générale je n'aime pas raconter mes peines, montrer quand je suis triste.
Aujourd'hui j'ai envie de vous raconter quelque chose de plus personnel qui m'a bouleversée il y a trois semaines.
"Tiens j'étais au téléphone avec ma mère", "au fait ma mère m'a dit..." "allo maman...". Ces phrases-là, cela faisait 6 ans et demi que je ne les avais pas prononcées. Je ne savais plus que c'était si bon. Je ne savais pas à quel point cela me manquait. Depuis le mois d'avril, pour certaines raisons, cela me pesait encore plus.
J'ai pleuré de bonheur quand j'ai entendu sa voix. Ce jour-là.
Depuis, on s'appelle presque tous les jours.
J'ai bien dormi, ce soir-là, après son appel.
Je suis heureuse. Heureuse de vivre. Et ce bonheur j'ai envie de le partager avec tous ceux qui voudront bien me faire cet honneur.
Le téléphone sonne. Je vous laisse, c'est ma maman...
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